J'ai dû cohabiter avec Alouqua et Alastor
fants, ma plus
es enfants étaient grands, indépendants pour les deux garçons, et ma fille était la plus jeune mais tout autant mature, responsable, honnête et respectueuse que l'étaient ses frères. Ils étaient ma fierté ! Être parents est une des missions les plus compliquées et la mission la plus difficile d
lors sur l'âge. Là, je me faisais un point de tout arrêter si les enfants avaient moins de dix ans, limite que je m'étais fixée, me trouvant ainsi des excuses pour ne pas être entourée de trop jeunes enfants. Oui, je l'avoue, dans ce nouveau départ, je bannis tout ce qui pouvait me compliquer la vie, j'aspir
n week-end de libre sur deux, ce qui m'encourageait
arole aux adultes (cela commençait fort), se donnant en spectacle ; son fils, lui, avait l'air réservé. Leur grand-père maternel était souriant mais sa familiarité envers moi me gêna très vite, pour ne pas dire me braqua. Le « tu » d'office comme si nous nous connaissions depuis toujours ne faisait pas partie de mes habitudes. Je ne trouvais pas cela respectueux. La grand-mère maternelle à elle seule fit baisser la température de dix
Le garçon, lui, semblait réservé du haut de ses douze ans, il n'était pas très grand et se portait bien. La fille, qui elle devait avoir tout juste quatorze ans, comme après une journée de carnava
ait que le début de longues transmissions quotidiennes et malsaines. Et ce n'était que les prémisses d'un long complot mis en place contre le commencement de notre histoire. Le début d'une longue cohabitation avec Alastor et Alouqua, sa mère. Le choix de ces deux noms n'est pas anodin, Alastor est le nom d'un démon : le bourreau infernal. Oui, pour une jeune fille de quatorze ans, cela peut paraître excessif, je dirais qu'il existe vraiment puisque je l'ai rencontré et qu'il faut être bien armé pour supporter et résister avec le temps. Oubliez l'eau bénite, la bible et les séances d'exorcisme ; l'humour, la ténacité et surtout