“Pendant cinq ans, j'ai été le bien le plus précieux de mon mari. Non pas parce qu'il m'aimait, mais parce que je portais le cœur de son premier amour décédé, Faustine. Pour notre cinquième anniversaire, un fantôme a franchi notre porte. Faustine était vivante. Elle a ri et a dit à mon mari que sa « mort » n'était qu'un test de cinq ans pour éprouver son amour. « Et le cœur que tu portes ? » ricana-t-elle en regardant ma poitrine. « Oh, ma chérie. Ce n'est pas mon cœur. Il a dû appartenir à une autre pauvre âme. » Le fondement de ma vie, la raison même de ma cage dorée, n'était qu'un mensonge.”