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Dix ans pupille

Chapitre 5 No.5

Nombre de mots : 558    |    Mis à jour : 20/08/2025

s ma chambre. Ethan et Chloé étaient dehors du

mon départ, je suis allée à l

rre. Je l'ai pris. C'était un toast à

un peu étourdie et je suis allée d

salon privé, j'ai vu Ethan, e

entendu quelqu'un dans la pièce parler des fiançail

la voix familière

ntenant. Ses affaires

ai murmuré : « Je suis une adulte. Je suis raisonnable. À

, puis aux toilettes pour m'asperger le visag

e sur un Ethan éméché. No

é a appelé : « Ethan ! », elle s'est jetée

tendresse et l'a soulevée dans ses b

ée là longte

? », a demandé ma ca

urire. « J'ai un

sortirait jamais avec personne, qu'il te protég

s tous les deux nos propres vies à vivre. No

ai toujours pensé qu'il était ton pet

s gens étaient prédestinés. Ethan et moi ne ser

minée, j'ai vu Ethan et

urs pas rentrée. Tu deviens de plus en

l'as pour te protéger maintenant, et tu auras un peti

yeux baissés. Il a r

de Chloé, l'inclinant vers elle, sa

l'inclinant toujours dans ma direction. Il disait que j'étais

bées sur ma robe blanche, app

oi et j'ai marché s

mais je serais mon propre tourneso

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Dix ans pupille
Dix ans pupille
“Pendant dix ans, j'ai secrètement aimé mon tuteur, Ethan Chevalier. Après l'effondrement de ma famille, il m'a recueillie et m'a élevée. Il était tout mon univers. Le jour de mes dix-huit ans, j'ai rassemblé tout mon courage pour lui avouer mon amour. Mais sa réaction a été d'une fureur que je ne lui avais jamais connue. Il a balayé mon gâteau d'anniversaire par terre et a hurlé : « Tu es folle ? Je suis ton TUTEUR LÉGAL ! » Puis, sans pitié, il a réduit en lambeaux la toile sur laquelle j'avais travaillé pendant un an – ma déclaration. Quelques jours plus tard, il a ramené sa fiancée, Chloé, à la maison. L'homme qui m'avait promis d'attendre que je grandisse, qui m'appelait son étoile la plus brillante, s'était volatilisé. Ma décennie d'amour désespéré et brûlant n'avait réussi qu'à me consumer moi-même. La personne qui était censée me protéger était devenue celle qui me faisait le plus de mal. J'ai baissé les yeux sur la lettre d'admission de l'Université Lumière Lyon 2 que je tenais à la main. Je devais partir. Je devais l'arracher de mon cœur, peu importe la douleur. J'ai pris mon téléphone et composé le numéro de mon père. « Papa, » ai-je dit, la voix rauque, « j'ai décidé. Je veux venir te rejoindre à Lyon. »”