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Dix ans pupille

Chapitre 6 No.6

Nombre de mots : 483    |    Mis à jour : 20/08/2025

sentie étourdie en rentrant. J'ai pris une douche

s la grande maison. Je m'y étais habituée et je

les informations de mon vol et les dis

endrier. Il ne rest

rt était l'anni

mon dernier c

restantes et j'ai contacté un service de dons pour

ivreur faisait l'invent

e tu fais ? »,

ur de partir et calmement expliqué : « Je me d

ntait qu'elle avait beaucoup chang

artement en ville maintenant. C'est

la tête. Sans moi, ce

e peux venir à ta fête d'annivers

l a poussé sa valise devant moi e

é et mes yeux son

lement ouvert le tiroir de ma table de chevet pour

avais

ns le tiroir était un

e page était remplie

e tenant la main et disant :

tant une médaille d'or autour du c

donnant une rose et disant : «

ces souvenirs de

is l'habitude de dessiner une photo d'eux deux chaque ann

oin et méticulosité

ouillant a brisé le silence. J'ai vu Et

emandé, me précipita

uyé sur moi, son bras s'en

antes se sont pressée

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Dix ans pupille
Dix ans pupille
“Pendant dix ans, j'ai secrètement aimé mon tuteur, Ethan Chevalier. Après l'effondrement de ma famille, il m'a recueillie et m'a élevée. Il était tout mon univers. Le jour de mes dix-huit ans, j'ai rassemblé tout mon courage pour lui avouer mon amour. Mais sa réaction a été d'une fureur que je ne lui avais jamais connue. Il a balayé mon gâteau d'anniversaire par terre et a hurlé : « Tu es folle ? Je suis ton TUTEUR LÉGAL ! » Puis, sans pitié, il a réduit en lambeaux la toile sur laquelle j'avais travaillé pendant un an – ma déclaration. Quelques jours plus tard, il a ramené sa fiancée, Chloé, à la maison. L'homme qui m'avait promis d'attendre que je grandisse, qui m'appelait son étoile la plus brillante, s'était volatilisé. Ma décennie d'amour désespéré et brûlant n'avait réussi qu'à me consumer moi-même. La personne qui était censée me protéger était devenue celle qui me faisait le plus de mal. J'ai baissé les yeux sur la lettre d'admission de l'Université Lumière Lyon 2 que je tenais à la main. Je devais partir. Je devais l'arracher de mon cœur, peu importe la douleur. J'ai pris mon téléphone et composé le numéro de mon père. « Papa, » ai-je dit, la voix rauque, « j'ai décidé. Je veux venir te rejoindre à Lyon. »”