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Dix ans pupille

Chapitre 4 No.4

Nombre de mots : 539    |    Mis à jour : 20/08/2025

taire, j'ai retiré Ethan de

. J'utiliserais ce temps pour l'

rée, la maison éta

e nouilles. En mangeant, j'

nous ne rentrero

d'un dîner aux chandelles et d'une autre

is j'ai répondu en feignan

iscussion de groupe de mon lycée. Ils

bout du pays, j'ai décidé d'y aller. Ce serai

le groupe a m

. Chevalier est revenu d'un voyage d'affaires à l'étranger du jour

aintenant un glaçon, rendan

répondu : « Il n

timents et que j'avais été rejetée. Ils ne sa

j'ai dormi d'un

Ethan. J'avais huit ans. Il m'avait regardée av

en sursaut, le visa

is le début, aurais-je reconnu

r reçu toute son affection, pour la

et j'ai vu la valise r

rs avant m

tout jeter, de

et je suis tombée sur Ethan e

ourcils. « Où vas-tu

», ai-je répondu d'un ton calme. « Ce ne

se et l'a jetée dans le tas de dons près du

r s'est

c soit rempli de cadeaux qu'il m'ava

à la discussion. « Il n'est pas nécessaire de démé

qu'à Chloé. Il se f

ontée san

der doucement : « Est-ce

C'est une adulte maintenant. Elle d

dans les escaliers, puis j'ai c

aintenant. Je suivra

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Dix ans pupille
Dix ans pupille
“Pendant dix ans, j'ai secrètement aimé mon tuteur, Ethan Chevalier. Après l'effondrement de ma famille, il m'a recueillie et m'a élevée. Il était tout mon univers. Le jour de mes dix-huit ans, j'ai rassemblé tout mon courage pour lui avouer mon amour. Mais sa réaction a été d'une fureur que je ne lui avais jamais connue. Il a balayé mon gâteau d'anniversaire par terre et a hurlé : « Tu es folle ? Je suis ton TUTEUR LÉGAL ! » Puis, sans pitié, il a réduit en lambeaux la toile sur laquelle j'avais travaillé pendant un an – ma déclaration. Quelques jours plus tard, il a ramené sa fiancée, Chloé, à la maison. L'homme qui m'avait promis d'attendre que je grandisse, qui m'appelait son étoile la plus brillante, s'était volatilisé. Ma décennie d'amour désespéré et brûlant n'avait réussi qu'à me consumer moi-même. La personne qui était censée me protéger était devenue celle qui me faisait le plus de mal. J'ai baissé les yeux sur la lettre d'admission de l'Université Lumière Lyon 2 que je tenais à la main. Je devais partir. Je devais l'arracher de mon cœur, peu importe la douleur. J'ai pris mon téléphone et composé le numéro de mon père. « Papa, » ai-je dit, la voix rauque, « j'ai décidé. Je veux venir te rejoindre à Lyon. »”