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Dix ans pupille

Chapitre 3 No.3

Nombre de mots : 600    |    Mis à jour : 20/08/2025

restée pou

ne parvenaient pas à bloquer les sons

l était i

balcon, allumant une cigarette. J'avais s

a bouche, tout comme l'

suis descendue avec d

et radieux, m'a t

he. Quel genre de fête penses-tu qu'

ient juste visibles au-dessus de son col. Elles ét

avec Ethan sur une plage un soir.

moment, chacun de ses anniversaire

s yeux étaient

la peste. Il avait oublié tou

mpu depuis la cuisine. « Si tu veux savoir ce qui m

uée. « Je pensais juste qu

e cœur endolori. « Je ne

ir, l'amertume dans mon cœ

la voix d'Ethan, soudain

i un rendez-vous pour des

es démarches ? Tu pars en vo

robateur. « Ava, je ne veux pas que tu fréquentes qu

ppé mon cœur. Je n'avais mêm

h, Ethan, ne sois pas si strict. Ava est une gr

t partis ensemble,

salon, mes mains se ser

-huitième année, et je la l

sse être enterrée dans le mar

on. Une légère bruine tom

personnellement les jours de pluie, tenant un parapluie au-dessus

de m'habituer à

rapluie et j'ai ma

un taxi quand j'ai instinctivement cliqué sur le pro

blier une nouve

st parfait pour une

hoto de mariage de lui et Chloé. Il s

entaires était inon

me faisait plus mal avec cette do

ent tapé un

uple pa

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Dix ans pupille
Dix ans pupille
“Pendant dix ans, j'ai secrètement aimé mon tuteur, Ethan Chevalier. Après l'effondrement de ma famille, il m'a recueillie et m'a élevée. Il était tout mon univers. Le jour de mes dix-huit ans, j'ai rassemblé tout mon courage pour lui avouer mon amour. Mais sa réaction a été d'une fureur que je ne lui avais jamais connue. Il a balayé mon gâteau d'anniversaire par terre et a hurlé : « Tu es folle ? Je suis ton TUTEUR LÉGAL ! » Puis, sans pitié, il a réduit en lambeaux la toile sur laquelle j'avais travaillé pendant un an – ma déclaration. Quelques jours plus tard, il a ramené sa fiancée, Chloé, à la maison. L'homme qui m'avait promis d'attendre que je grandisse, qui m'appelait son étoile la plus brillante, s'était volatilisé. Ma décennie d'amour désespéré et brûlant n'avait réussi qu'à me consumer moi-même. La personne qui était censée me protéger était devenue celle qui me faisait le plus de mal. J'ai baissé les yeux sur la lettre d'admission de l'Université Lumière Lyon 2 que je tenais à la main. Je devais partir. Je devais l'arracher de mon cœur, peu importe la douleur. J'ai pris mon téléphone et composé le numéro de mon père. « Papa, » ai-je dit, la voix rauque, « j'ai décidé. Je veux venir te rejoindre à Lyon. »”