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Sa Blessure Secrète

Chapitre 5 Chapitre 5

Nombre de mots : 678    |    Mis à jour : 10/08/2025

api

aisible, mon esprit restait en alerte, les événements de la veille refusant de s'effacer. J'étais assise face à Éli

r frapper à notre porte ? demandai-je, plus

les, ses yeux somb

venir, mais de quand. Il est méthodique

oles. Tout autour, les souvenirs de ma vie ordinaire semblaient s'effon

fis-je, la vo

le. Mais je ne suis pas sûre q

ion, mes doigts serrant la ta

ça m'arrive maintenant. Pourquoi après di

conf

que tu as enfin

je devais la remerci

rds se tournèrent vers la porte. Un coup

voir, mu

Juste une enveloppe déposée sur le pail

noir et blanc. Une image floue, prise de loin. On y voyait une silhouette

ai les s

e ça veut dire

hoto, l'examina

e un message. C'est

boule se forme

urquoi ma

de portée, enveloppée dan

d'affronter ce passé. De retou

pagne. La vieille maison de mes parents m'attendait, silencieuse et mysté

a maison semblait figée dans le temps, ses volets clos

appai. Pas de réponse. J'entrai doucem

s murs. Je les touchai du bout des doigts, ch

a mon attention. Je l'ouvris, révélant une

tremblante de ma mère racontait des p

cinée et horri

hait de la blessure s

hrase, un nom app

s, la vérité n'était plus une o

i d'appel

parle, dis-je d'

près, ses yeux em

découvrant des trahisons, des mensonges

vait été liée à des affaires bien plu

ment un ennemi personnel, mais une m

ur les vitres, je compris que ma blessure secrète

la vérité venai

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Sa Blessure Secrète
Sa Blessure Secrète
“Je n'ai jamais aimé les miroirs. Chaque fois que mon regard croise mon reflet, je revois cette nuit. Les cris, l'odeur métallique du sang, et cette silhouette qui s'éloigne... Moi, figée, incapable de bouger. Depuis, j'avance comme une funambule, un pied devant l'autre, en priant que personne ne découvre ce que je cache. Ce matin, la pluie martelait les pavés de la vieille rue. Mon manteau collait à ma peau, et mes mains tremblaient légèrement. Pas à cause du froid, mais à cause du message que je tenais encore dans ma poche. Trois mots griffonnés à la hâte : Je sais tout.”