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Sa Blessure Secrète

Chapitre 4 Chapitre 4

Nombre de mots : 729    |    Mis à jour : 10/08/2025

api

r ce bout de papier ne cessait de tourner dans ma tête : Je t'ai vue cette nuit-là. Qui était ce "je" ? Une menace ? Une confession ? Ou pire, un témoin i

tant, chaque fois que mes doigts effleuraient ma peau, je sentais ce poids invisible qui pesait sur mes ép

aient faiblement à travers la pluie fine qui tombait. Les gouttes glissaient le long de la vitre comme des

haque pas résonnant dans l'appartement vide. Je regardai par l'œil-de-bœuf. Personne. Juste un paquet posé sur le paillasson. Je l'attrapai rapidement, ref

é par le temps. Je caressai la couverture du bout des doigts. Ce carnet ne m'était pas inconnu. Je

lies d'une écriture fine et serrée. Mon souffle s'accéléra q

uis se réveillaient, mêlés à des secrets que je n'avais jamais osé imaginer

avait des ennemis, des dettes, des regrets. Et surtout, u

tion : "Si elle découvre la vérité, elle sau

rine. Comment avais-je pu ignorer ça ? Comment avais-je pu m

sant le silence. Je sur

? C'es

u ce que

rrifiant. On do

ent ? Je me

z moi. Je t

vais fuir, ou du moins chercher refuge. Je pris quelques affai

avec le froid que je ressentais. Elle m'accueillit avec un

elqu'un, dit-elle.

s fait

que tu n'étais pas se

hie par une grati

ce qu'il

dossier et le p

des liens avec des affaires criminelles en Europe

églu

Vin

as lui le seul danger. Dubois est

ai les

savoir ce

rai là pou

yeux restaient ouverts, h

que je portais n'était qu'un fra

e faisait q

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Sa Blessure Secrète
Sa Blessure Secrète
“Je n'ai jamais aimé les miroirs. Chaque fois que mon regard croise mon reflet, je revois cette nuit. Les cris, l'odeur métallique du sang, et cette silhouette qui s'éloigne... Moi, figée, incapable de bouger. Depuis, j'avance comme une funambule, un pied devant l'autre, en priant que personne ne découvre ce que je cache. Ce matin, la pluie martelait les pavés de la vieille rue. Mon manteau collait à ma peau, et mes mains tremblaient légèrement. Pas à cause du froid, mais à cause du message que je tenais encore dans ma poche. Trois mots griffonnés à la hâte : Je sais tout.”