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Son fils secret, sa fortune volée

Chapitre 2 

Nombre de mots : 1468    |    Mis à jour : 07/08/2025

C'était un texto de m

annuler ce soir. Urgence

pide : « Pas de problème

elle une clarté froide et dure. Je n'allais pas si

réparer les papiers du divorce. Pas de compensation. Pas de pension alimentaire. Je

pour un petit pays obscur à l'autre bo

ai méthodiquement purgée de mon existence. Vêtements, livres, photos. Je les ai empilés da

n sourire était si éclatant, si charismatique. Un mensonge. J'ai versé du whisky sur le feu

érile, impersonnelle, comme un hôtel. Tout ce qui re

t appels manqués d'Adrien. Une série d

e, où

à ton t

re à la

TTI

e crisser en s'arrêtant dans l'allée. Quelques instants p

letante. Quand il m'a vue, la tension dans ses épaules s'est

t-il soufflé. « J'

urquoi tu ne répondais pas ? Je t'ai appelée presque q

e. Une performance malade et tordue. Je n

en arrière, un mouvement subtil, presque imperceptible.

cieux », ai-je dit, la voix pl

r de confusion dans les yeux. Il a remarq

ménag

eminée. « Je me débarrasse de certain

ute d'humeur. Il a souri, un sourire apaisant et condescendant qui avait l'

a-t-il dit en se rapprochant à nouveau. Il a sorti une petite

en diamants. C'était magnifique, et je savais sans regarder

m'inquiéter de te perdre », a-t-il

gerait quoi que ce soit ? Pensait-il qu'un bijou pouvai

, Adrien ? » La question m'a écha

i cette question ? Bien sûr que je t'a

nant sa chemise. « J'ai besoin de toi

hose qui avait été autrefois ma raison d'

l dit, ses yeux déjà lointains, perdu

on téléphone a vibré sur la table de chevet. C'était un texto. Mais ce n'étai

mais regardé son téléphone auparavant. Ça m'avait toujour

Le mot de passe, j'ai deviné du premier coup, était ma date de n

versation avec un contact simplement nommé « C ». M

ages, tous les jours

genou aujourd'hui. I

nd son papa rentr

ue sa fièvre a bais

res qu'il utilisait avec moi. Les mêmes promesses. Les mêmes assurances. Mais il

qu'à un message de pl

ssé. Je crois qu'il retomb

quiète pas. Je serai bientô

heure. Pendant qu'il m'appelait frénétiqueme

était juste un script qu'il utilisait, une performance qu'il do

me s'il me brûlait la main. Une douleur profon

s contre ma peau. Je frissonnais, mais pas à cause du froid dans la pièce. C'était un f

ouverte. Adrien est sorti, une serv

ontre mon dos. Il a enroulé ses bras autour de moi, me tirant près

cle hurlait en signe de protestation.

-t-il demandé, sa voix teintée

n front. « Tu es brûlant

pour un ton d'inquiétude urgent

téléphone, celui que j'avais laissé tomber sur la table de che

n devenant sérieuse en répond

rps se tendant. « J

d'excuse. « Lottie, je suis tellement désolé. Il y a

s médicaments dans l'armoire. Prends-en. Appelle-moi

'ai juste fixé le mur, mo

aiblement, à travers le téléphone qu'il pressait maintenant con

issée, brûlante de fièvre, pour son autre famille. Et à ce moment-là, j'a

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Son fils secret, sa fortune volée
Son fils secret, sa fortune volée
“J'ai découvert le document par le plus pur des hasards. Adrien était en déplacement, et je cherchais les vieilles boucles d'oreilles de ma mère dans le coffre-fort quand mes doigts ont effleuré un dossier épais et inconnu. Il n'était pas à moi. C'était la « Fiducie Familiale Moreau », et le bénéficiaire principal de l'immense fortune d'Adrien n'était pas moi, sa femme depuis sept ans. C'était un petit garçon de cinq ans nommé Léo Moreau, et sa tutrice légale, désignée comme bénéficiaire secondaire, était Camille Moreau – ma belle-sœur adoptive. Notre avocat de famille me l'a confirmé une heure plus tard. C'était vrai. Irrévocable. Établi il y a cinq ans. Le téléphone m'a glissé des mains. Un engourdissement glacial s'est emparé de moi. Sept ans. J'avais passé sept ans à justifier la folie d'Adrien, ses crises de rage, sa possessivité maladive, croyant que c'était une facette tordue de son amour. J'ai erré dans les couloirs froids et silencieux du manoir jusqu'à l'aile est, attirée par des éclats de rire. À travers les portes vitrées, je les ai vus : Adrien, faisant sauter Léo sur ses genoux, Camille à ses côtés, la tête posée sur son épaule. Et avec eux, souriant et babillant avec l'enfant, il y avait les parents d'Adrien. Mes beaux-parents. Ils formaient une famille parfaite. « Adrien, le transfert final des actifs des Valois dans la fiducie de Léo est terminé », a dit son père en levant une coupe de champagne. « Tout est verrouillé maintenant. » « Bien », a répondu Adrien, la voix calme. « L'argent de la famille de Charlotte aurait toujours dû appartenir à un véritable héritier Moreau. » Mon héritage. Le patrimoine de ma famille. Transféré à son fils secret. Mon propre argent, utilisé pour garantir l'avenir de sa trahison. Ils avaient tous su. Ils avaient tous comploté. Sa rage, sa paranoïa, sa maladie – ce n'était pas pour tout le monde. C'était un enfer qu'il m'avait spécialement réservé. Je me suis reculée de la porte, le corps glacé. J'ai couru jusqu'à notre chambre, celle que nous partagions depuis sept ans, et j'ai verrouillé la porte. J'ai regardé mon reflet, le fantôme de la femme que j'avais été. Un vœu silencieux mais absolu s'est formé sur mes lèvres. « Adrien Moreau », ai-je murmuré à la pièce vide. « Je ne te reverrai jamais. »”
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