icon 0
icon Recharger
rightIcon
icon Historique
rightIcon
icon Déconnexion
rightIcon
icon Télécharger l'appli
rightIcon

Sa Tromperie, Sa Rédemption

Chapitre 4 

Nombre de mots : 837    |    Mis à jour : 24/07/2025

tournée à l'étage avec une idée précise en

les vêtements que j'avais sortis la veille, mais tout. Tous mes livres, mes

en or avec un petit pendentif unique. C'était une pièce sur mesure que ma mère avait

tait p

vidé toute la boîte à bijoux sur le lit, pa

ne terreur glaciale m'a envahie. Il n'y avait qu'une

lina étaient dans le salon, parlant à v

-je exigé, les yeu

? » a demandé Adrien,

de rage. « Celui en or avec le pendentif q

s je l

ternité, j'ai vu le scintillement de l'or. C'étai

je murmuré.

t interposé, m'attrapant par les épaules. «

attant contre lui. « Regarde ! Elle le porte en ce

a dit que je méritais quelque chose de joli pour me remonter le moral. » Elle a agrippé le collier d'u

endentif. Il n'y en a pas d'autre comme lui au mon

en pleurs, son visage un masque

juste le voir », dit

! Tu me l'as donné

on propre mensonge. « Elle veut juste regarder. Ensuite, je lui en ach

une question d'argent. C'était elle, touchan

r. Sa main tremblait. Elle l'a tendu, mais juste au

que ma mère avait dessiné sur une serviette dans un restaurant, s

qu'un coup de feu dan

'a bougé. Nous avons tous fixé

le avait un minuscule sourire triomphant

vu

e d'Adrien et je l'ai giflée.

ain volant vers sa joue, se

er ce que j'avais fait, Adrien

o

ait, mes oreilles bourdonnaient. Le choc était une vague de fr

imètres du mien, « plus jamais. Un morceau de bijou bon marc

l'enfant de son

un étranger. L'homme que j'avais épousé avai

ai baissé les yeux sur les morceaux b

, dis-je, la voix creu

Bonus à réclamer dans l'application

Ouvrir
Sa Tromperie, Sa Rédemption
Sa Tromperie, Sa Rédemption
“Le silence dans notre maison était de plomb, seulement brisé par le bruit de la terre recouvrant le cercueil du frère de mon mari. Un mois plus tard, ce silence fut remplacé par quelque chose de pire. La veuve de mon beau-frère, Mélina, était enceinte, et mon mari, Adrien, a décidé qu'elle emménageait avec nous. « C'est pour le bébé, Chloé », dit-il d'une voix blanche. Il ne me regardait pas. Il regardait Mélina, qui se tenait près de la porte avec sa seule valise, l'air pâle et fragile. « Elle a besoin de soutien. C'est l'enfant de mon frère. » J'ai regardé Mélina, lentement, subtilement, commencer à s'emparer de ma vie. Elle attendait devant la salle de bain avec une serviette propre pour Adrien, prétendant que c'était une habitude. Elle frappait à la porte de notre chambre tard dans la nuit, feignant des cauchemars, arrachant Adrien de notre lit pour des heures de « réconfort ». Le point de rupture a été atteint quand j'ai entendu Adrien lui masser les pieds enflés, exactement comme son défunt mari avait l'habitude de le faire. J'ai lâché le couteau que je tenais. Il a heurté le plan de travail dans un bruit sec. Je voulais entendre Adrien dire non. Je voulais qu'il lui dise que c'était déplacé, que j'étais sa femme. À la place, j'ai entendu sa voix basse et apaisante. « Bien sûr, Mélina. Pose-les juste ici. » J'avais tout abandonné pour lui, devenant cette fille qui cherche constamment son approbation. En le regardant céder à tous ses caprices, j'ai réalisé que je ne reconnaissais même plus la femme qui me fixait dans le miroir. Cette nuit-là, j'ai appelé mon père. « Papa », dis-je, la voix tremblante. « Je veux le divorce. »”
1 Chapitre 12 Chapitre 23 Chapitre 34 Chapitre 45 Chapitre 56 Chapitre 67 Chapitre 78 Chapitre 89 Chapitre 910 Chapitre 1011 Chapitre 11