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Le Vide de l'Amour Interdit

Chapitre 1 

Nombre de mots : 809    |    Mis à jour : 09/07/2025

uis deux ans, j'essayais de le remplir de couleurs, de rires, de vie. En vain. Ce soir, l'épuisement avait gag

Tom. Je vais dem

que les murs eux-mêmes rapporte

a voix, depuis Monaco, était n

t homme est un bloc de glace. Un sa

ais même les saints prient un Dieu vivant. Le sien est mort, ou alors il ne m'a jamais inc

je les ai repoussées. Je ne voulais

ssi. Dis juste le mot, et je viens te chercher. Tu n'auras p

ma décision enfin solide

En remontant vers ma chambre, je suis passée devant l'oratoire privé du château. La porte étai

e cire froide et d'encens m'a frappée. Louis était là, mais pas en prière. Il était à genoux, non pas devant le crucifix, mais devant un portrait. Un p

mill

sion dévorante, d'un désir si inte

te adoration secrète. La vérité m'a frappée avec la force d'un coup de poing. Son indifférence, sa froideur, son ascétisme...

dissement total. Ce n'était pas de la tristesse. C'était le vide. L'amour que j'avais cru

n, son aura d'inaccessibilité fascinant toutes les femmes présentes. Thomas m'avait murmuré à l'oreille : « Reste loin

J'ai lu des livres sur l'art sacré pour comprendre ses passions. J'ai porté des robes sobres pour

e. Il l'avait à peine regardée, mais son visage était plus fermé que jamais. Le lendemain, il était devant ma porte. « Épouse-moi, Éléonore. »

fauteuil de notre chambre. Il n'a jamais partagé mon lit. Jamais. Deux ans de nuits solitai

t de son désir, la seule femme qu

vide. Je n'ai pas pleuré. Une étrange clarté s'était ins

jeuner, il était comme d'habitu

e annoncé, ma voix plus f

as levé

comme t

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Le Vide de l'Amour Interdit
Le Vide de l'Amour Interdit
“Pendant deux ans, j'ai tenté de percer le mystère de Louis, mon époux, mariée à cet « Ascète » qui maintenait le château de Valois dans un silence glacial. Alors que je venais d'appeler mon frère pour enfin demander le divorce, j'ai découvert la vérité qui brisa mon cœur : Louis ne priait pas, il adorait le portrait de sa cousine, Camille, la caressant avec une passion qu'il ne m'avait jamais montrée. De son dédain indifférent en public alors qu'il explosait de fureur pour protéger Camille dans un club, à ce naufrage où il m'a délibérément laissée me noyer pour la sauver elle, puis à l'hôpital où il a impudemment exigé mon sang et ma chair pour sa "bien-aimée" inconsciente, j'ai compris mon rôle d'outil sacrificiel. Mon « amour » pour lui n'avait été qu'une façade grotesque, un pansement misérable sur son obsession morbide, et la femme que j'étais devenue n'était qu'une coquille vide, vidée de toute estime de soi. Mais cette révélation ultime fut aussi ma libération : l'amour était mort, oui, mais ma vengeance, telle une flamme glaciale, ne faisait que commencer, et avec l'aide de mon frère, l'Ascète allait enfin goûter au vide qu'il m'avait infligé.”