icon 0
icon Recharger
rightIcon
icon Historique
rightIcon
icon Déconnexion
rightIcon
icon Télécharger l'appli
rightIcon

Le Vide de l'Amour Interdit

Chapitre 4 

Nombre de mots : 451    |    Mis à jour : 09/07/2025

Il s'asseyait sur une chaise, lisant un livre, ne me parlant que pour des questions pratiques. Je ne ressentais plus rien po

oiture, j'ai vu Camille sur le siège passager. Elle avait l'air p

e pour tout, » a-t-elle murmuré, sa

Je me suis installée à l'a

la parole, so

a besoin de soutien pour se remettre. J'attends de toi que tu

e pas eu la force de protester. J'ai regardé par la fen

pour prendre un café. Camille est restée dans la voiture. De la fenêtre du café, je l'a

sorti comme une furie, a ouvert la po

? Je t'ai dit de ne pa

laide. Il ne se souciait pas d'

nter du salon. Le son du piano, qu'il ne jouait jamais pour moi, remplissait la maison. Il jou

ire un verre d'eau. La porte du jardin d'hiver était entrouverte.

Camille. La seule. To

passionné, désespéré. Un baiser qu

pre. Ce n'était plus du dégoût, ni de la colère. C'était une

Bonus à réclamer dans l'application

Ouvrir
Le Vide de l'Amour Interdit
Le Vide de l'Amour Interdit
“Pendant deux ans, j'ai tenté de percer le mystère de Louis, mon époux, mariée à cet « Ascète » qui maintenait le château de Valois dans un silence glacial. Alors que je venais d'appeler mon frère pour enfin demander le divorce, j'ai découvert la vérité qui brisa mon cœur : Louis ne priait pas, il adorait le portrait de sa cousine, Camille, la caressant avec une passion qu'il ne m'avait jamais montrée. De son dédain indifférent en public alors qu'il explosait de fureur pour protéger Camille dans un club, à ce naufrage où il m'a délibérément laissée me noyer pour la sauver elle, puis à l'hôpital où il a impudemment exigé mon sang et ma chair pour sa "bien-aimée" inconsciente, j'ai compris mon rôle d'outil sacrificiel. Mon « amour » pour lui n'avait été qu'une façade grotesque, un pansement misérable sur son obsession morbide, et la femme que j'étais devenue n'était qu'une coquille vide, vidée de toute estime de soi. Mais cette révélation ultime fut aussi ma libération : l'amour était mort, oui, mais ma vengeance, telle une flamme glaciale, ne faisait que commencer, et avec l'aide de mon frère, l'Ascète allait enfin goûter au vide qu'il m'avait infligé.”