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Briser Les Chaînes Du Destin

Chapitre 4 

Nombre de mots : 676    |    Mis à jour : 08/07/2025

tier me faisait mal. Une infirmière ajustait ma perfusion. Quelqu'un avait dû appeler une ambulance.

t entrées dans ma chambre. Un homme en unifor

n. Nous avons été informés d'un cas de violence dome

urrait m'écouter. Les larmes ont commencé à couler silencieusement sur mes joues. J'ai tout raconté. Les résultats du bac, les rêves d

t noté, son expression dev

votre récit, » a-t-elle dit calmement. « Nous

dans le couloir. La voix de ma

seule. Elle est tombée, elle s'est cognée partout. Elle invente des histoir

enchéri, sa voix fr

jetait contre les murs. C'était effrayant. Sa famille e

evenue dans ma cham

que vous vous automutilez et que vous

me redresser. La douleur m'a transpercé

par un, ils ont défilé à l'hôpital ou au poste de police. Et un par un, ils ont raconté la même histoire. "Amélie est une jeune fille à prob

lou de plus dans mon cercuei

de désespoir. « Mes vrais relevés de notes, mes lettres d'admissi

andat de perquisition. J'ai attendu, le cœur

evenue, son visa

Amélie. Mais vos parents avaie

mallette. L'enveloppe en papier

me tendant la feuille. « Ils disent que c'est la rai

ambre derrière elle, leurs visages un masque de fausse

de la rage pure, m'a envahie. Je ne pouvais p

côtes. Mes doigts se sont refermés sur la feuille de papier que tenait

t posés sur les

voir le visage

-

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Briser Les Chaînes Du Destin
“J'ai décroché mon bac avec mention Très Bien. C'était le passeport pour l'université de mes rêves, la concrétisation de toutes ces années de travail acharné. Mais mon sourire s'est figé. Mes parents, Isabelle et Marc, ont balayé mes rêves d'une phrase glaçante: « L'université, ce n'est pas pour toi. » Le jour des inscriptions, ma porte était verrouillée de l'intérieur. J'ai frappé, crié, supplié, mais rien. J'étais prisonnière dans ma propre maison. Ma voisine, Madame Fournier, alertée par mes cris, est venue. Elle est repartie avec un mélange de mépris et de pitié après avoir vu ce que mes parents lui avaient montré. Deuxième tentative, un an plus tard. Des résultats encore meilleurs. Mais cette fois, mon père m'a traînée à coups de pied dans la cave, la porte claquée derrière moi. Le proviseur et ma professeur principale sont venus s'enquérir. Mes parents ont exhibé "l'arme secrète" : un document qui les a transformés en juges silencieux, me condamnant. Je ne comprenais pas. Qu'est-ce qui pouvait bien les pousser à me faire ça ? Pourquoi cette haine ? Le désespoir m'a menée à l'hôpital. Le Lieutenant Sophie Martin a commencé à enquêter. Ma famille et même mes anciens professeurs ont tous nié, affirmant que j'étais "instable" et que je m'automutilais. Mais Sophie a creusé. J'ai compris qu'il y avait une menace plus grande derrière tout ça. Un homme puissant, Monsieur Delacroix, avait falsifié des documents et menacé mes parents de tout détruire. Pour les protéger, j'ai dû me rétracter, me condamnant à retourner à ma prison. Mais Sophie Martin m'a tendu un bout de papier. Son numéro personnel. Ce n'était pas la fin. C'était le début. Elle allait découvrir la vérité.”
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