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Briser Les Chaînes Du Destin

Chapitre 1 

Nombre de mots : 713    |    Mis à jour : 08/07/2025

ent de pur bonheur, la validation de toutes ces années de travail acharné. L'université de mes rêves m'avait déjà e

lon, agitant le papie

J'ai réussi ! Je vais pouv

détourné le regard, son visage soudainement fermé. Mon pè

, » a dit ma mère d'u

as. Ce devait être

ntinué mon père. « L'univers

es notes, j'ai l'admission ! C'est

La semaine suivante, le jour des inscriptions, j'ai préparé mes affaires, déterminée à ne pas laisser leur étrange

porte d'entrée, elle était

rné la c

porte ! Je vais être en ret

es bruits dans la cuisine. Ils

onter. J'ai frappé à la p

z ! C'est ma vie ! Vous n

t sèche et douloureuse. Rien. Je me suis effondrée contre la porte, en la

ame Fournier, notre voisine d'à côté, une femme

n ? J'entends Amélie crier, on

vrir la porte. Sa voix

juste une crise d'adolescente. Elle est

'est pas vrai ! Ils m'ont enfermée ! Ils ne veulent pas q

nfus de Madame Fournier. Puis, j'ai entendu

e. On va te montrer pourquoi on est

répondu. J'ai rampé jusqu'à la fenêtre du salon qui donnait sur son jardin. Je l'ai vue traverser sa pelouse, la tête basse. Quand elle a levé les yeux et m'a ap

i puissant qu'il pouvait transformer une voisine bienvei

uraient dû me protéger et me soutenir, étaient devenus mes geôliers. Et ils possédaient u

nt-ils vraiment mes parents ? Ou étais-je simplement une étrangère qu'ils avaient décidé de

-

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Briser Les Chaînes Du Destin
“J'ai décroché mon bac avec mention Très Bien. C'était le passeport pour l'université de mes rêves, la concrétisation de toutes ces années de travail acharné. Mais mon sourire s'est figé. Mes parents, Isabelle et Marc, ont balayé mes rêves d'une phrase glaçante: « L'université, ce n'est pas pour toi. » Le jour des inscriptions, ma porte était verrouillée de l'intérieur. J'ai frappé, crié, supplié, mais rien. J'étais prisonnière dans ma propre maison. Ma voisine, Madame Fournier, alertée par mes cris, est venue. Elle est repartie avec un mélange de mépris et de pitié après avoir vu ce que mes parents lui avaient montré. Deuxième tentative, un an plus tard. Des résultats encore meilleurs. Mais cette fois, mon père m'a traînée à coups de pied dans la cave, la porte claquée derrière moi. Le proviseur et ma professeur principale sont venus s'enquérir. Mes parents ont exhibé "l'arme secrète" : un document qui les a transformés en juges silencieux, me condamnant. Je ne comprenais pas. Qu'est-ce qui pouvait bien les pousser à me faire ça ? Pourquoi cette haine ? Le désespoir m'a menée à l'hôpital. Le Lieutenant Sophie Martin a commencé à enquêter. Ma famille et même mes anciens professeurs ont tous nié, affirmant que j'étais "instable" et que je m'automutilais. Mais Sophie a creusé. J'ai compris qu'il y avait une menace plus grande derrière tout ça. Un homme puissant, Monsieur Delacroix, avait falsifié des documents et menacé mes parents de tout détruire. Pour les protéger, j'ai dû me rétracter, me condamnant à retourner à ma prison. Mais Sophie Martin m'a tendu un bout de papier. Son numéro personnel. Ce n'était pas la fin. C'était le début. Elle allait découvrir la vérité.”
1 Introduction2 Chapitre 13 Chapitre 24 Chapitre 35 Chapitre 46 Chapitre 57 Chapitre 68 Chapitre 79 Chapitre 810 Chapitre 911 Chapitre 10