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Trahi par l'Amour Familial

Chapitre 2 

Nombre de mots : 604    |    Mis à jour : 05/07/2025

é dire que la nouvelle coiffure de ma mère ne lui allait pas très bien. Une simple phrase, dite sans méchanceté. Ma mère adoptive avait souri, un sourire fi

mourir dans d'atroces souffrances. Ma mère l'avait observée tout du long, prenant des notes sur un carnet, comme s'il

ique et aux gémissements étouffés,

Je regrette de vous avoir retrouvés. Je n'aurais jamais dû vous laisser entr

claté d'un r

d pour les regrets,

villa avec des yeux b

nt ? Léo pourra enfin aller dans une bonne université. On pou

uté Léo, en me serrant le bras encore plus fort,

ple transaction commerciale. J'étais un produit, une marc

onne santé. Ils paient bien. Surtout pour une vierge, et il pen

oncé par mon propre pè

», a continué Léo. « Il a mentionné un type, un certain Marc. C'est le

a

et musclé, couvert de tatouages, mais qui, devant moi, baissait toujours les yeux. Un homme qui trem

ténèbres de ma terreur. Ils ne savaient pas à qui ils ava

sayant de contrôler les

faites. Cet homme, Marc... vous

de pitié pour ces gens qui partageaient mon sa

gné mon père. « Tu essaies de nous faire peu

gent pour comprendre le danger mortel dans lequel

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Trahi par l'Amour Familial
Trahi par l'Amour Familial
“La voiture sentait le tabac froid et la peur. Assise à l' arrière, coincée entre mon « père » et mon « frère » biologiques, je reconnaissais cette route. C' était la route qui menait à l' enfer que j' avais fui il y a dix ans, mais ma gorge était sèche quand j' ai demandé : « Où... où est-ce que vous m' emmenez ? » Mon frère jumeau a ricané : « Tu le sais très bien. Tu retournes à la maison. » Pas cette maison. Pas cet endroit, eux qui m' avaient vendu à une organisation criminelle dans mon enfance et m' avaient retrouvée après dix ans de fuite sous de fausses promesses de retrouvailles. Maintenant, ils me ramenaient de force dans le cauchemar, me livrant aux monstres qui m' avaient élevée, mes parents adoptifs. Pire encore, ils me traitaient comme une marchandise abîmée, se moquant de mon corps meurtri : « On te vend plus chère si t' es vierge. » La violence redoublait, leurs gifles, leurs poings, leurs mots : « Tu es une malédiction. » « Tu nous a apporté que du malheur. » « On voulait juste se débarrasser, de toi. » J' étais devenue méconnaissable, mon visage défiguré par leurs coups, même Marc, l' homme de main de mes parents adoptifs, n' a pas pu me reconnaître, me jugeant « invendable ». Mon âme s' est brisée quand j' ai compris que je n' étais qu' un objet, dont le prix devait être négocié. Comment ma propre famille pouvait-elle faire ça ? La trahison, la haine, le dégoût m' ont submergée. J' ai réalisé qu' ils ne méritaient aucune pitié, alors, j' ai fait une dernière tentative, non pas pour les sauver, mais pour sceller leur sort. « Vous allez tous mourir », ai-je murmuré d' une voix calme. « Quand vous me livrerez, ils vous demanderont de rester. Ne buvez pas. Ne mangez rien. Partez tout de suite. Sinon, vous ne sortirez jamais d' ici vivants. » Ils n' ont pas compris, aveuglés par leur cupidité. Mais bientôt, ils allaient réaliser qui était le véritable monstre, et mon retour ne serait pas leur unique cauchemar.”
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