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Elle Reviendra, L'Amour La Suivra

Chapitre 1 

Nombre de mots : 795    |    Mis à jour : 05/07/2025

passée. Le souvenir était si vif, si brutal, qu'il me coupait le souffle. La misère, la faim, le mépris dans les yeux de ceux que j'avais autr

de haute couture la plus prestigieuse de France, et j'étai

e m'étais

ier, à l'instant préci

ion, Camille, tu dois alle

t inquiète. Elle agitait son éventail avec une grâce étudiée,

ion ni ton talent, sinon ta mère e

ente, c'est elle qui avait pris ma place, elle qui avait porté mes robes, e

i. Mon cœur était un nœud d'amertume et de haine. La douleur de cette trah

lement, et me tendit une ébauche de la

se de la maison, tu dois bien gérer ce stage

la vague de rage qui menaçait de me submerger. J'ai pris le crayon qu'elle me tendait, mo

eutre. "Tu as dit que j'avais du talent,

et la regardai dr

oi, je tie

e je découvre toute la vérité. Je tiendrai jusqu'à

son visage affichant la même fausse compassion q

it une offense. Et si tu nous laissais tes croq

epuis des années, tu peu

nd-mère malade, alors je leur avais confié mon carnet, le fruit de cent ans de travail, l'essence même de mon âme de créatrice. Après tout, ils étaient

jetée à la rue. Ce sont eux qui ont applaudi pend

les choses sera

un sourire détac

bord voir ma

figèrent une fra

ns sont trop personnelles, je crains qu'elles ne vous blessent si v

ur ma naïveté, sur ma confiance aveugle. Je venais d

re. Ils n'avaient aucun pouvoir réel sur moi, seulement celui que je leur accordais. La dernière fois, j'avais é

y avait quelque chose d'autre, une pièce manquante du puzzle que je n'avais pas comprise dans ma v

en lui confiant directement mes œuvres, j

s coupables. Et je le

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Elle Reviendra, L'Amour La Suivra
Elle Reviendra, L'Amour La Suivra
“Les murs de l'atelier se refermaient sur moi, chaque rouleau de tissu et mannequin muet témoignant de ma chute. Le mot "voleuse" résonnait encore, souillant mon âme. Moi, Camille Dubois, héritière de la plus prestigieuse maison de haute couture de France, j'étais morte dans le déshonneur, bannie, oubliée. Puis, je m'étais réveillée, ici même, à l' instant fatidique. La voix mielleuse de ma tante, Madame Moreau, feignant la sollicitude, résonnait: "C'est ta centième collection, Camille, tu dois aller t'inspirer à l'étranger." Mon oncle, Monsieur Moreau, ajoutait: "Ta grand-mère est souffrante... Et si tu nous laissais tes croquis pour les garder?" La confiance m'avait perdue la dernière fois ; j'avais remis mon carnet, fruit de cent ans de travail, à ces sourires qui m'avaient jetée à la rue. J' avais vu la foule acclamer Chloé, ma cousine, celle qui avait volé mes robes, mes croquis, mon talent. Mais cette fois, les choses seraient différentes. Mon cœur, rempli d'amertume et de haine, battait la chamade : je tiendrai bon jusqu'à ce que chaque traître paie pour ce qu'il a fait. "Je vais d'abord voir ma grand-mère," dis-je, mon sourire détaché brisant leur plan initial. Je savais que je ne pouvais pas la laisser faire. Maintenant que j'étais une âme revenue de la mort, je n'avais plus rien à perdre. J' étais là pour les faire s' agenouiller.”
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