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Mon Doux Mari, Sa Terrible Mère

Chapitre 2 

Nombre de mots : 632    |    Mis à jour : 04/07/2025

dame Martin se déplace avec une agilité surprenante pour son âge, u

e, ma ch

Tout le monde la regarde, que ce soit

tout le monde, mais ceux-ci... ceux

il y a deux croissants parfaitement dorés, plus gros et plus appétissa

ne farce spéciale aux amandes. C'est pour te s

e. Je connais ce genre de regard. C'est le regard du prédateur qui observe sa proie. J'ai passé des a

orant tout du piège qui se tend. Le beau-père lit son journal, indifférent.

Oh, quelle chance tu as, Camille ! Les croissants de

ne sois pas timide ! On

t me voir mordre à l'hameçon devant tout le monde, me forcer à accepter son "cadeau" empoisonné pour asseoir son autorité dès le premi

on. Je n'ai pas le choix. Je doi

eurre et d'amandes est délicieuse. C'est un chef-d'œuvre de ma

Maman. C'est trè

eau sourire. Je vois une lueur de triomphe dans s

nce se fait dans la pièce. Tous les regards sont fixé

ds une

sucré des amandes et la texture feu

ée au centre du croiss

fiée, un goût de terre et de poison. Et juste après, une vague de feu. De la moutarde extra-forte, celle qui monte au nez et qui brûle

er à cause de la moutarde. Ma gorge se serre. Le goût e

grandi. Elle sait. Elle attend ma réaction. Elle attend

a être

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Mon Doux Mari, Sa Terrible Mère
Mon Doux Mari, Sa Terrible Mère
“Je m'appelle Camille Dubois, et à trente-deux ans, je viens de me marier pour la sixième fois. Ce qui aurait dû être le plus beau jour de ma vie avec Antoine, l'homme de mes rêves, a vite tourné au cauchemar à cause de sa mère, Madame Martin, une belle-mère tyrannique réputée pour avoir brisé les trois précédents mariages de son fils. Dès le "repas de famille" de notre mariage, elle a tenté de m'humilier avec des croissants piégés, fourrés d' une ignoble mixture de chicorée et de moutarde. Le goût horrible a envahi ma bouche, mais j'ai refusé de lui donner satisfaction, malgré la nausée. Je savais qu'elle attendait ma chute, mais j'ai souri, déglutissant cette horreur avec une seule pensée claire : elle allait me le payer, et cher. Alors, j'ai tendu le deuxième croissant à Antoine, insistant : « Antoine, mon amour, il faut que tu goûtes ça ! C' est la recette secrète de ta mère. C' est... indescriptible ! »”
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