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L'Amour Brûlant d'une Seconde Chance

Chapitre 4 

Nombre de mots : 747    |    Mis à jour : 04/07/2025

le départ de Manon ont

prenait pas ma décision et la considérait comme un acte de cruauté égoïste. Mon père, lui, était plus observateur. Il ne m'a pas posé

n. Dans ma tête, les roua

première vie, tout le monde avait conclu à un accident. Une vieille i

que je savais, cette ex

sait-on, "miraculeusement" absente de la maison cette nuit-l

après son arrivée chez nous. Un incendie criminel, avaient conc

dent, monstrueux

-vie de ses parents - une somme modeste, mais suffisante pour elle à l'époque - et surtout, pou

uite, un par un ou tous ensemble, p

ait pas juste une manipulatrice jalouse. C'était une sociopathe. Une

n, mais je ne l'avais pas neutralisée. Elle était dehors, quelque part, avec ses nouveaux tuteurs avides d'argent, et e

ayer autre chos

rester là à attend

i rompu le silence qui s'

ma voix aussi normale que possible. « Je pense que

tte, surprise. « En vacances ? Maint

c tout ce qui s'est passé... la tragédie de Manon... la tension... On pourrait a

ce physique entre nous et la menace. Le temps qu

. Il a vu la lueur de panique dans

e et à mon immense soulagement. « La Provence, c'est parfait à

se laisser convaincre. « D'accord... si vous y tene

el était d'un bleu éclatant, les champs de lavande commençaient à peine à poindre, et po

ait chaud, l'air sentait le romarin et le thym. Nous passions nos journées à paresser au bord de l

s'estompant pour être remplacé par son affection hab

avais réussi. Le danger était

permis de

t une

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L'Amour Brûlant d'une Seconde Chance
L'Amour Brûlant d'une Seconde Chance
“Je sentais l'odeur de ma propre peau qui brûlait. Chaque bip des machines me rappelait la douleur, un supplice constant. J'étais un morceau de chair calcinée, mes parents avaient disparu dans l'incendie. Ma cousine Manon, elle, se penchait sur mon lit à l'hôpital. « Elle souffre trop. Regardez-la. Ce n'est plus une vie. » Sa voix, pleine d'une fausse douceur, résonnait. J' ai senti sa main débrancher le tube respiratoire. Son murmure : « Tout ce qui aurait dû être à moi sera à moi. Adieu, ma chère cousine. » Puis, le noir. Je me suis réveillée en sursaut, intacte, dans notre salon familier. Ma mère disait, les larmes aux yeux : « La pauvre petite Manon se retrouve toute seule. » Mon père répondait : « C'est une décision énorme d'adopter. » Mon sang s'est glacé. Je connaissais cette conversation. C'était le jour où le cauchemar avait commencé. Manon est entrée, petite, frêle, le visage noyé de larmes. Elle s'est jetée à genoux, suppliant : « S'il vous plaît, ne me laissez pas seule. Adoptez-moi. » Mes parents attendaient ma réponse, comme toujours. Dans ma vie passée, ma pitié nous avait tous tués. Cette fois, j'ai vu au-delà de ses larmes, j'ai vu le feu, j'ai senti sa main. J'ai pris une profonde inspiration. « Non. » Le mot est tombé. Ma mère a haleté, mon père a froncé les sourcils. Manon, pour la première fois, a montré une pure surprise. « Je ne veux pas d'elle ici. Elle ne vivra pas avec nous. »”
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