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L'Amour Brûlant d'une Seconde Chance

Chapitre 3 

Nombre de mots : 782    |    Mis à jour : 04/07/2025

isage de Manon a été i

es yeux, qui quelques secondes auparavant débordaient de larmes de crocodil

ait le regard qu'elle avait eu dans cette

concentrés sur la négociation avec l'oncle et la tante, qui éta

ndait l'oncle Robert, se frottant les mains. «

s la même pièce qu'elle. L'air semblait

marmonné. « J'ai beso

ulée d'air frais, essayant de calmer les tremblements de mes mains. Mon plan fonctionnait, mais le danger était p

Ma mère, toujours un peu mal à l'aise mais soulagée qu'une solution soit trouvée, hochait la tête. L'oncle et la tante

portunité en or. La tragédie de

ardait le sol, mais je sentais son regard sur moi à tra

ssion sembla terminée. L'oncle R

rès généreuse. Nous acceptons. Nous nous occupe

érie ? Tout s'arrange. Tu iras vivre avec ton oncl

Manon a joué s

ession de panique et de peur. Elle a couru vers ma mère, l'ignorant complèt

ras, ses doigts s'enf

e d'une terreur simulée. « Tu ne sais pas comment ils sont ! Ils sont méch

des larmes de rage et de frustration. Elle essayait une dernière fois de faire appel à la piti

té. « Léa, peu

et un frisson de dégoût m'a parcourue. L'image de sa main sur mon tub

son emprise, fermeme

elle, qui me regardait

e. « Tu n'entreras pas dans cette maison. Tu

est tombé complètement. La peur a lais

es dents, assez bas pour que seuls nous deux puissi

e et a suivi l'oncle et la tante qui la pressaient de partir, imp

efermée derrière eux, un silenc

ception et l'incompréhensio

fait le bon choix, Lé

ais une chose : la bataille n'était p

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L'Amour Brûlant d'une Seconde Chance
L'Amour Brûlant d'une Seconde Chance
“Je sentais l'odeur de ma propre peau qui brûlait. Chaque bip des machines me rappelait la douleur, un supplice constant. J'étais un morceau de chair calcinée, mes parents avaient disparu dans l'incendie. Ma cousine Manon, elle, se penchait sur mon lit à l'hôpital. « Elle souffre trop. Regardez-la. Ce n'est plus une vie. » Sa voix, pleine d'une fausse douceur, résonnait. J' ai senti sa main débrancher le tube respiratoire. Son murmure : « Tout ce qui aurait dû être à moi sera à moi. Adieu, ma chère cousine. » Puis, le noir. Je me suis réveillée en sursaut, intacte, dans notre salon familier. Ma mère disait, les larmes aux yeux : « La pauvre petite Manon se retrouve toute seule. » Mon père répondait : « C'est une décision énorme d'adopter. » Mon sang s'est glacé. Je connaissais cette conversation. C'était le jour où le cauchemar avait commencé. Manon est entrée, petite, frêle, le visage noyé de larmes. Elle s'est jetée à genoux, suppliant : « S'il vous plaît, ne me laissez pas seule. Adoptez-moi. » Mes parents attendaient ma réponse, comme toujours. Dans ma vie passée, ma pitié nous avait tous tués. Cette fois, j'ai vu au-delà de ses larmes, j'ai vu le feu, j'ai senti sa main. J'ai pris une profonde inspiration. « Non. » Le mot est tombé. Ma mère a haleté, mon père a froncé les sourcils. Manon, pour la première fois, a montré une pure surprise. « Je ne veux pas d'elle ici. Elle ne vivra pas avec nous. »”
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