Quand l'Héritage Tue l'Amour
tores. Antoine était assis à mon chevet, tenant ma main. Il avait l'air
l dit, sa voix pleine d'un soulagem
. À l'intérieur, une tempête de haine faisait rage,
-je murmuré, j
yeux. Quel acteur. Il aurait p
our. Je sais. Il
serré l
ait le choc. Ils ont dû t'opérer d'urgence pour te sauver la vie. Ils
ient aucune larme. Il me racontait son propre crime comme
. Je sentais les bandages, la douleur sourde, et surtout, un vide. Un
dit d'une voix blanc
rotesté, relevant la tête. « Nous nous avon
ée et stérile, un trophée de sa victoire, un té
mes côtés, me nourrissant à la cuillère, m'aidant à faire quelques pas dans le couloir, gér
ne petite cérémonie, juste la famille proche. Tu ne
as que je pose des questions. Il voulait que tout soit ent
» ai-je demandé un jour,
hés
e ce soit une bonne idée. C'e
ir sa chambr
à la maison pour quelques heures. La maison était silencieuse, une to
out était à sa place. Le petit lit, les jouets bien rangés. To
tait son dernier chef-d'œuvre, fait à l'école, le jour de sa mort. Il avait dessiné trois personnages : un grand
remblants. Antoine s'est r
le. Il en a fait des centaines
xistence même. Ce dessin représentait un monde qui n'avait jamais vraiment existé, un menso
une poupée vide et docile à ses côtés, pendant qu'il constru
ement et je l'ai glissé dans l
toujours aussi neutre. « C'est trop
errière mes yeux vides. Il ne voyait pas que chaque geste de fausse tendresse, chaque parole de réconfort empoiso
manège, m'apportant des magazines de luxe
yage, » a-t-il promis. « Loin d'ici.
un sourire fantoma
trouverons. Mais pas de la