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L'Amour Trahi: Renaissance d'une Flamme

Chapitre 3 

Nombre de mots : 597    |    Mis à jour : 04/07/2025

train a été

semblait faire écho au cha

s mon sac, lourdes com

trer dans l'appartement. C'était son ap

er, sans parapluie, laissant l'eau glacée couler sur mon v

me pénètre, qu'il gèle l

nt, devant le George V. Un de ces palac

enais pas, je suis entrée dans le hall so

les

ds fauteuils en velou

et C

ient du

e de Clara a traversé le

l'a portée à ses lèvres et

ges

t notr

ulait me rassurer, me dire qu'il m

de nausée

et invisible, à quelques mè

ai ob

visage transform

main dans ses cheveux blonds, exactement

eusait sur sa joue gauche qu

t afflué, violen

vait passé sa main dans ses cheveux en me d

où il m'avait souri avec cette m

t maintenant souillé

là-bas n'était

ait

Lo

si de ne plus

d a balay

de seconde, ses yeux

aucune rec

erceptible, pour cette silhouette dégo

j'étais un

ins qu

en mille morceaux a trouvé le moye

à l'extérieur m'a finaleme

, qui a tout gel

sont

ux de ses reins, un geste po

côté de moi pour se diri

nti son

lle, mélangée à un parfum

ont p

redevenu

monde qui était redeven

e dans un des miro

cheveux collaient à mes jo

'air d'un

it ir

i était cens

ns joie s'est éch

it do

de l'hi

de la

but de l

-

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L'Amour Trahi: Renaissance d'une Flamme
L'Amour Trahi: Renaissance d'une Flamme
“Mon téléphone a sonné, juste au moment où je mettais la dernière touche aux invitations de nos fiançailles, celles de Louis et moi. Le nom de Marc, son frère, s'est affiché. « Marc ? Tout va bien ? » Le silence à l'autre bout du fil était lourd, sa respiration saccadée. Puis, ces mots glacials : « Amélie... Il y a eu un accident. Louis est mort. » Mon monde s'est effondré. Les jours suivants ne furent qu'un brouillard de chagrin, une douleur insupportable qui me plongea dans un vide abyssal. Pour tous, Louis n'était plus, et je pleurais un fantôme. Un mois plus tard, cherchant à fuir ces murs qui m'étouffaient, je l'ai vu. Louis. Bien vivant, au bras d'une autre femme, radieux, méconnaissable et affirmant haut et fort que sa mort n'était qu'une mise en scène pour échapper à cette « vie médiocre » que nous partagions. Le chagrin s' est brisé, laissant place à une indignation rageuse, une soif de vengeance insoupçonnée. Je n'étais plus sa victime, mais la détentrice d'une vérité monstrueuse.”