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L'Amour Trahi: Renaissance d'une Flamme

Chapitre 4 

Nombre de mots : 531    |    Mis à jour : 04/07/2025

grand-mère de L

était

chérie. Comme

bien, gr

. Tout étai

ur toi. Et je m'in

a h

eux si doux, tu sais. Même quand Louis était là. Il ne l'a jamais montré, par r

is, sans

'autre. Vous pourriez vous reconstruir

it là, flottante,

re de l'homme

aine, j'aurais

tais plus l

Clara, à leur champagne,

n regard vide qua

était plus une

t besoin

it de me le servir su

er sa

sa bel

leur vie, quand la

as comme l'ex-fiancée abandonnée, ma

it pa

t diab

Tu es tou

ortie, calme

-mère. Vous

rpris à l'aut

e. J'épous

répondre, le cœur battant non pas de tr

e de moi, quelques

pensé

amais aimer un autre homme. Que ma

diote j'

Il s'en était servi, puis l

e avait

marchant encore

ar le choc, la colère, la déci

a ralenti

ait

re, le visage cris

fais dehors dans cet état

pas pr

sur le siège passa

ffage à fond, a enlevé sa vest

-t-il dit en posant le do

était chau

a froideur que j'avais r

sé aucune

, le silence empli

on grâce à la rage, a s

'est mise

rs ont dansé d

tendue, c'est la voix paniqué

e noir

-

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L'Amour Trahi: Renaissance d'une Flamme
“Mon téléphone a sonné, juste au moment où je mettais la dernière touche aux invitations de nos fiançailles, celles de Louis et moi. Le nom de Marc, son frère, s'est affiché. « Marc ? Tout va bien ? » Le silence à l'autre bout du fil était lourd, sa respiration saccadée. Puis, ces mots glacials : « Amélie... Il y a eu un accident. Louis est mort. » Mon monde s'est effondré. Les jours suivants ne furent qu'un brouillard de chagrin, une douleur insupportable qui me plongea dans un vide abyssal. Pour tous, Louis n'était plus, et je pleurais un fantôme. Un mois plus tard, cherchant à fuir ces murs qui m'étouffaient, je l'ai vu. Louis. Bien vivant, au bras d'une autre femme, radieux, méconnaissable et affirmant haut et fort que sa mort n'était qu'une mise en scène pour échapper à cette « vie médiocre » que nous partagions. Le chagrin s' est brisé, laissant place à une indignation rageuse, une soif de vengeance insoupçonnée. Je n'étais plus sa victime, mais la détentrice d'une vérité monstrueuse.”