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L'Amour Trahi: Renaissance d'une Flamme

Chapitre 2 

Nombre de mots : 742    |    Mis à jour : 04/07/2025

une force que je n

rnées à pleure

s une

preuves irréfutables que Louis ét

par ce que j

m : C

'unique héritière d'un empire industriel. Des photos d'elle dans

homme apparaissait à ses côtés. Un hom

, ces cartons qu'il gardait au fond du placard e

photos de classe, d

ne p

é. À côté de lui, le même homme brun des phot

inscription : « Louis

ri

echerche su

de voiture il y a un peu plus d'un mois

ns mon esprit, avec un

pas seulement

'identité de so

véritable tragédie pour

en, adressée à Louis, datant

aladie. Un cancer

é avouer mes sentiments à Clara. Elle a toujours été la femme de ma vie. Je sais que

t m'a su

ousin. Il avait utilisé son dernier vœu, son amour po

au jour où Marc m'avai

vasté. Ses la

entière pleurait un homme qui se prélas

ée a raviv

reuves m'a me

e où il suivait un traitement expérimental. Il parlait a

g s'est

n billet de tr

ueuse, discrète, nich

nue récupérer ses effets personnels. J'ai joué la com

fonct

tissante m'a conduit

-chose, mademoiselle. Ju

qu'elle qui

battait l

vert le

rapports médicaux

enveloppe,

te, les mains

ph

de type « a

visage de Louis. Mon Loui

d que j'avais vu au café. Le nez légèrement affin

ils, mais suffisants

t la p

hotographique, de sa

ntré dans la piè

ette histoire. Son cousin, Louis, qui vient se faire opérer juste après sa mor

d'un ri

pas pu r

me man

au semblaient se

mon sac, j'ai bafouillé des

a clinique, hors de

êt voisine, je me suis appuyée

chagrin, la p

stait qu

laciale de ce que

-

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L'Amour Trahi: Renaissance d'une Flamme
“Mon téléphone a sonné, juste au moment où je mettais la dernière touche aux invitations de nos fiançailles, celles de Louis et moi. Le nom de Marc, son frère, s'est affiché. « Marc ? Tout va bien ? » Le silence à l'autre bout du fil était lourd, sa respiration saccadée. Puis, ces mots glacials : « Amélie... Il y a eu un accident. Louis est mort. » Mon monde s'est effondré. Les jours suivants ne furent qu'un brouillard de chagrin, une douleur insupportable qui me plongea dans un vide abyssal. Pour tous, Louis n'était plus, et je pleurais un fantôme. Un mois plus tard, cherchant à fuir ces murs qui m'étouffaient, je l'ai vu. Louis. Bien vivant, au bras d'une autre femme, radieux, méconnaissable et affirmant haut et fort que sa mort n'était qu'une mise en scène pour échapper à cette « vie médiocre » que nous partagions. Le chagrin s' est brisé, laissant place à une indignation rageuse, une soif de vengeance insoupçonnée. Je n'étais plus sa victime, mais la détentrice d'une vérité monstrueuse.”