icon 0
icon Recharger
rightIcon
icon Historique
rightIcon
icon Déconnexion
rightIcon
icon Télécharger l'appli
rightIcon

L'Illusion Brisée d'Icare

Chapitre 1 

Nombre de mots : 887    |    Mis à jour : 04/07/2025

rgé de poussière de fusain et de tension. Mes doigts étaient noirs, mon esprit était une toile blanche sur l

is que mon téléphone a vi

ppeler l'heure. Mais il a vibré à nouveau, une insistance inhabit

. D'un num

t. Je n'ai pas eu besoin de l

é

isparu depui

ouvrant le message. Les mo

e présente pas

rdine. Léo. Après trois ans de silence absolu, il me contactait aujourd'hui. Pas

en leur fils prodige, le sculpteur prometteur, leur plus grande réussite. Fui la pression du monde de l'

oi, je

n secret. Une œuvre d'art que nous devions créer ensemble, une sculpture qui devait changer le monde, ou du moins, le nôtre. Il disait que c'était son œu

elque chose d'autre s'était passé

u avec une fébrilité qui me faisait mal aux doigts. La sonnerie n'a même

us avez composé n'

impossible. Comment un numéro non attribué pouvait-il m'envoyer un message ?

scends ? On va ê

tolérait aucun retard. La réalité me rattrapait. Le concours. L'école. Le futur que mes par

rnière fois dans ma main. Un

. NE VIE

eur pure et froide. Léo ne plaisantait jamais avec ce genre de chos

er une excuse.

impeccable dans son tailleur gris, son sac à main de créateur au bras.

yant de garder ma voix stable. « Juste...

ssiné. Son regard était comme un scanner,

ien com

Des crampes. Je crois que

savais. Mais c'était

aspéré qui signifiait que je

C'est le concours le plus important de l'année. Tu a

-je protesté, la voix montant d'un

n front. Elle n'a pas eu le moindre geste de réconfort. Elle m'a

e fais penser, quand

s répondu.

ours à trouver des excuses. Toujours à fuir ses responsabilités. Tu ne vas

Léo était un échec, un souvenir honteux à ne surtout pas imiter. Et à cet instant,

Bonus à réclamer dans l'application

Ouvrir
L'Illusion Brisée d'Icare
L'Illusion Brisée d'Icare
“Le jour de mon concours aux Beaux-Arts, l'air était palpable de tension, mes doigts noircis de fusain. Puis mon téléphone vibre. Un message d'un numéro inconnu : « Surtout, ne te présente pas au concours ! » Mon cœur manque un battement : c'est Léo, mon frère disparu depuis trois ans. Chacun le disait lâche, incapable de supporter la pression de nos parents galeristes. Mais moi, je savais qu' il ne m' aurait jamais abandonnée sans une raison valable. Un lien qui nous unissait, une œuvre secrète, "Icare déchu", que nous devions achever ensemble. Quand ma fausse mère a tenté de détruire cette sculpture, dévoilant un piercing inattendu, et que mon faux père n'avait plus sa cicatrice familière, j'ai compris. Ils étaient des imposteurs. Le piège se refermait sur moi, le danger n'était pas le concours, c'était eux. En cherchant de l'aide auprès d'Antoine, le meilleur ami de Léo, j'ai tapé S.O.S. en morse sur ma jambe. Il a simulé une crevaison pour détourner leur attention, me donnant l'occasion de sortir mon téléphone. Mais un message glaçant de Léo est apparu : « ANTOINE EST AVEC EUX. NE LUI FAIS PAS CONFIANCE. » Le monde s'est effondré. Antoine, mon ultime espoir, n'était qu'un autre prédateur dans leur jeu macabre. Face à leur sourire carnassier, ma fuite éperdue a commencé. Les coups à la porte, puis l'alarme, furent ma chance. Je me suis jetée par la fenêtre, agrippée à la gouttière, pour échapper à leur emprise. Un appel. C'était le Docteur Marchand, le psychiatre de Léo. Sa voix calme m'a asséné l'horrible vérité : « Jeanne... Léo est mort. Il s'est suicidé il y a trois ans. » Il m'a dit que mes parents, Antoine, tout n'était que l'illusion d'un esprit traumatisé, prisonnier d' un rêve artificiel. Mon cœur hurlait, refusant cette réalité. Puis, le miracle : un nouveau message de Léo, répondant à ma question la plus intime : « Icare déchu. » C'était lui. Mon frère m' avait tendu une main invisible. Les mots « Saute. C' est un rêve. C' est le seul moyen de te réveiller » prenaient tout leur sens. J'ai fermé les yeux, j'ai fait le pas. Je me suis réveillée, trois ans plus tard, dans un lit d'hôpital, Léo à mon chevet. Le cauchemar était terminé, du moins, le premier. Le monde réel s'annonçait aussi complexe. Antoine, le neurologue, le « soignant », s' est rallié à la famille. Il parlait de convalescence, de trauma, mais j' ai vu clair dans son jeu, en lui posant la question qui brise le voile. « Le problème, Léo, c'est que je n'ai jamais envoyé ce message. » Antoine a pâli, son masque s'est fissuré. Ce n'était pas un coma, mais une simulation, et moi la souris de laboratoire d'un scientifique mégalomane. Alors qu'il tentait de "réinitialiser" mon esprit, la voix de Léo a retenti, brisant son programme, révélant sa vraie nature : un virus numérique, le seul à pouvoir me donner le contrôle. J'ai levé la main, et son monde s'est brisé. Ma liberté, notre « Icare déchu », renaissait des cendres de sa création.”
1 Introduction2 Chapitre 13 Chapitre 24 Chapitre 35 Chapitre 46 Chapitre 57 Chapitre 68 Chapitre 79 Chapitre 810 Chapitre 911 Chapitre 10