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Adèle Contre-Attaque

Chapitre 1 

Nombre de mots : 891    |    Mis à jour : 04/07/2025

dèle Dupont. Elle a levé la tête de son carnet de croquis, le cœur batt

et a desserré sa cravate avec un

l faut qu'

aleur habituelle. Adèle a senti un fris

passe, Marc ? Tu

fixant un point vague s

ois est e

Adèle a mis une seconde à comprendre. Mme Dubois, sa patronne. La directr

e réussi à articul

avait aucune trace de culpabilité dans son re

'est d

naient en boucle dans sa tête, refusant de former une pensée cohérente. Elle le

ffaires... » a-

voyage d'affaires, Adè

la météo. Le choc initial a laissé place à une d

urqu

question qu'ell

s elle les a retirées vivement. Il a soupiré de nouvea

lle part, je n'ai rien. Mme Dubois, elle peut tout m'offrir. Une position, un

le fixait, incrédule. L'homme qu'elle aimait, l'homme avec qui elle

e et de chagrin. « Tu as couché avec ma patronne, tu l'as mise

. « C'est un sacrifice. Pour nous, à long terme. Pense-y. Une foi

ir vers moi quand elle se sera lassée de toi ?

uler, de la faire passer pour celle qui ne comprenait pas, qui n'était pas

une styliste talentueuse mais discrète. Elle était la fille unique de Jean-Jacques Dupont, le magnat de la haute couture, propriétaire d'un empire que l'entrepr

l la voyait comme une petite chose fragile et dépendante, une fille sans relations ni fortune. Il ne savait

e, chassant la confusion et le désespoir. El

fini,

aient nets,

a soudaine fermeté. Il s'attendait prob

ça. Adèle, sois raisonnable.

« Tu as détruit tout ce que nous avions, et tu oses m

e. Son masque de martyr fatigué est tombé, r

toi, tu me laisses tomber à la première difficulté. Tu es vra

le. Mais c'était trop tard. Le charme était rompu. Elle ne voyai

épété, sa voix glaci

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Adèle Contre-Attaque
Adèle Contre-Attaque
“La clé a tourné dans la serrure, un son familier qui annonçait le retour de Marc, mon fiancé, de son voyage d'affaires. Mon cœur battait un peu plus vite, mes croquis restaient en suspens, car après trois ans d'amour, notre avenir semblait tracé. Mais au lieu d'un sourire, son visage était grave : « Adèle, il faut qu'on parle. » Et là, les mots qui ont brisé mon monde : « Mme Dubois est enceinte. Et c'est de moi. » Mme Dubois, ma patronne tyrannique, avait détruit notre bonheur. Mon fiancé, l'homme de ma vie, s'était acoquiné avec la femme qui me haïssait, il avait transformé notre amour en un sordide plan de carrière. Ce "voyage d'affaires" n'était qu'un mensonge, une trahison odieuse, un "sacrifice" pour son ambition démesurée. Le choc s'est mué en douleur, puis la douleur en une rage glaciale quand j' ai entendu son appel avec elle, me décrivant comme une "petite chose fragile et dépendante". Il m'a dit : "Elle n'était qu'un moyen, un sacrifice nécessaire pour t'offrir une belle vie." Un mensonge de plus, une insulte de trop. Non, Marc, je ne suis pas un fardeau, ni ta roue de secours, ni une option de rechange. Je ne suis pas cette "petite fille de province sans rien" que tu as méprisée, ni cette styliste "naïve" que tu as volontairement maintenue dans l'ombre. Ma patience a atteint ses limites quand j'ai découvert qu'ils m' avaient suivie à Nice, là où je cherchais refuge, me confrontant à son chantage et à sa violence. Alors, quand il a osé me menacer, promettant de "détruire ma carrière, mes amitiés, tout", j'ai su que le jeu était terminé. Je ne suis pas une victime, je suis Adèle Dupont. Et vous allez regretter d'avoir réveillé la lionne.”
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