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L'Âme Errante d'Antoine

Chapitre 2 

Nombre de mots : 1997    |    Mis à jour : 04/07/2025

e, quelqu'un alluma la

coucher, ne te fâche pa

boucle. Soudain, un reportage attira l'attention

humain sur une île isolée du Pacifique. Les premières analyses suggèrent qu'il s'agit d'un homme.

, ses pupilles soud

lle î

un dans la pièce, un cousin é

ù tu as emmené Antoine en vacances e

les sourcils, mais Paul, toujours pré

t dans cette région. Et puis, regarde, ils disent que le squelett

chapper un rica

tention. Maintenant, il utilise un squelette en plastique pour

son assistante, Li

ct nécessaire pour survivre, et tu l'as laissé faire ce qu'il

te frénétiquement. Il baissa les yeux, n'

pourquoi il était coupab

licoptère, son visage une toile de froideur. Épuisé, affamé, terrifié, mon cœur artificiel, privé de sa source d'énergie, avait commencé à lâcher. L

un geste délibéré, il avait frappé ma main,

us simulez encore une crise cardiaque ! Pathétique. Vous allez finir vos jours sur cette île.

e me tordais de douleur, mes doigts griffant le sable jusqu'au sang, jusqu'à ce que l'

me de ce moment

hie s'était assombrie. Elle se glissa sous

ez tous, je su

es pieds. Seul Paul resta. Il berçait douceme

de l'hôpital. En arrivant devant notre vil

s je suis le père de cet enfant. J'ai la re

avec un ai

cherai à rien. Antoine ne sau

nte. Paul joua sa meilleure carte, la pit

rai pas beaucoup d'occasions de vous accompag

ois, nous nous étions promis de ne jamais laisser d'étrangers franchir le s

sa queue battant la chamade. Mais en voyant Paul, il s'arrêta net. Un grognement sourd monta de sa gorge et il se mit à aboy

ça les sour

sois s

ienveillant, un sourire q

Sophie. J'aime au

Paix. Le chien, surpris par ce gest

, tu es toujour

t, Paul tenait discrètement une poignée de poils de chien d

de Sophi

ement comme son maît

. Le petit chien tenait dans sa gueule la balle que je lui avais offerte, son jouet pré

, mais nous l'avions élevé comme notre enfant. Il

ounou et commença à donner des instruct

gnons, pas d'ail. Le lit doit être fait avec des dr

me s'ils étaient mariés depuis dix ans. J'avais toujours été jaloux de leur co

le suivit. Paul s'arrêta devant notre photo de mariage, un grand portrait où nous souriions au mon

aul et la mordit. Paul, surpris, laissa échapper un cri de douleur et de rage

mur avec un bruit sourd et retomba sur le sol, inerte. Il

e le frapper, mais mes mains le traversèr

âle de Paul devint livide,

bien. Je vais t'envoyer rejoi

Rui était donc son complice. Je me souvins du regard de dégo

rès du mur, tremblant. Paul changea d'expression en une fraction de seco

r a eu un soubresaut de douleur et dans la panique, je l'ai accidentelle

, puis sur le chien, puis de nouveau

es bien. Comment te sens-tu ? La

lui, examinant sa cheville a

n pour le bébé. De toute façon, je voulais me débarrasser

t lui ordonna d'emmener le c

a son expression, tirant sur la manc

oine apprenait ça, il me tuerait. Je ne pourrais j

ié, le serra dans ses

que ce soit, je lui fer

t, puis demanda, comm

le bébé. Tu peux venir avec moi dem

a la tête s

façon, ce sont eux qu

fort. Il tendit la main po

lus en plus distante

a, son visage r

y dormir. Le bébé a été agité ces derni

t son téléphone. Elle ouvrit sa conversation avec moi. Le dernier message datait de huit mois. C

les croquettes et les jouets de Paix, disposés près de la porte. Sophie finit par se lever. Elle s'approcha de la niche, s'

é les choses. Revien

tionnellement douce. Mais elle ne reçut pas

revint. Sophie le vit, les mai

t le ch

aissa la tête, s

Il n'a pas survécu au trajet jusqu'à l'hôpital... Ma

, Sophie avait dit avec un grand sourire : « Bien sûr qu'il s'appellera Paix. Nous sommes ses paren

n'avait pas pu

nts. Après un long moment, elle retrou

Ou

a, d'un ton enc

. Un Corgi, le même âge, la même couleur. Si Antoine ne voit p

chien similaire. Mais notre amour, notre pass

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L'Âme Errante d'Antoine
L'Âme Errante d'Antoine
“Mon âme flottait dans la salle d'accouchement, invisible et impuissante, forcée d'assister à une scène qui aurait dû être la mienne. Huit mois que j'étais mort, mais je venais seulement de le comprendre. Sophie, ma femme, rayonnait, berçant notre nouveau-né, tandis que Paul, mon meilleur ami, essuyait son front avec une tendresse écœurante. « Sophie, merci, nous avons un fils ! » s'exclama-t-il, un coup de poing invisible me frappant. Leur fils ? Non, c'était le nôtre, à Sophie et moi, Antoine. Mais dans un éclair de lucidité glaciale, je réalisais que j'étais mort. Mort depuis qu' elle m' avait abandonné sur une île lointaine, m' ayant dépouillé de mon identité et de ma dignité, sans ressources, alors que mon cœur artificiel, que je lui avais donné après le sien, commençait à lâcher. Cette même femme pour qui j'avais tout sacrifié, dépensé notre fortune, prié jusqu'au sang pour sa guérison, se tenait là, souriante, accueillant les félicitations de nos proches. « Sophie, ce bébé est adorable, c'est le portrait craché de toi et de Paul ! Il sera un vrai beau gosse en grandissant ! » s' enthousiasmaient-ils, ces mêmes personnes qui, neuf mois auparavant, me tapaient dans le dos et murmuraient sur Sophie. Leur hypocrisie était palpable. Puis le téléphone sonna. La voix neutre d'un moine, parlant d'un talisman que j'avais commandé pour la sécurité de notre enfant, l'année où je m'étais prosterné pour sa guérison, me replongea dans l' horreur. Paul, le visage tordu par une peur feinte, demanda à Sophie de le protéger de moi, brandissant une cicatrice. « Si Antoine revient, il ne me frappera plus, n'est-ce pas ? » Les mensonges s' empilaient, me recouvrant d' une épaisse couche de crasse. Jugeaient-ils tous à quel point mon âme errait, impuissante, forcée d'assister à ma propre damnation, tandis que mes meurtriers savouraient leur triomphe ? J'avais hurlé ma douleur, demandé le divorce. Elle m'avait ignoré. Puis, elle m'avait piégé sur cette île isolée. Mon corps était resté là, exposé au vent, au soleil, aux bêtes. Mon âme était liée à Sophie, incapable de trouver la paix, incapable d'entrer dans le cycle de la réincarnation, forcée d'assister à cette mascarade. Lorsque le journal télévisé annonça la découverte d' un squelette sur une île isolée, Sophie ricana. « Antoine a déjà simulé une crise cardiaque pour attirer mon attention. Maintenant, il utilise un squelette en plastique pour essayer de me faire peur. » dit-elle. Ma rage était insoutenable. Mon cœur fantôme ne tenait plus. Je ne pouvais l'atteindre, même pas pour la gifler. Paul et son assistante Li Rui étaient les complices de ma mort, me laissant mourir seul sur l'île. Mon chien Paix, le seul à sentir ma présence, me rappelant notre maison et notre amour. Paul le savait et l'assassina. Mon cœur, ou ce qu'il en restait, fut brisé en mille morceaux le jour de son incinération. Puis, vint la scène la plus surréaliste. Sophie piétina mes cendres. L'employé des pompes funèbres me regarda avec pitié. Mes restes, balayés sans cérémonie. J'avais voulu des choses si simples. Avoir des enfants avec la femme que j'aimais, vieillir à ses côtés. Mais à la fin, j'étais seul, mon honneur bafoué, mon existence effacée. Mon âme la suivit jusqu'en France, où elle se rendit à l'hôpital. J' avais tout perdu. Je détestais ma vie, ma femme et mon ami. Mon cœur était empli d'une haine brûlante, et je ne pouvais me venger. Je ne savais pas ce qui allait se passer, mais je savais que ma vengeance était inévitable.”
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