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L'Héritage Brisée: Le Prix du Sang

Chapitre 4 

Nombre de mots : 1368    |    Mis à jour : 04/07/2025

e trois

temps. Chaque heure était une éternité d' angoiss

ez-vous médical. Je ne prenais que l' essentiel, des vêtements, les quelques souvenirs de J

st assis sur son lit et a pris sa tablette. Quelques

précipité

qu' il y a,

eau, sur la page Instagram de son père. Elle était sur une plage, en maillot de bain, une

enfin de la vie grâce à son nouveau rein. Tel

écente d' exhiber le fruit de leur crime. Pour Louis, c' était comme voir un voleur pa

as, le cœur rempli d' une haine

r. C' est du poison. On va bi

mais mes mots sonnaient cr

rnière valise dans un placard, la sonnett

Et il n' était pas seul. Sophie et sa mère, u

ns l' entrée, à moitié cachées sous u

rte, essayant de p

! Quelle

habituel. « On passait dans le coin. On s' e

s' est arrêté sur les valises.

pars quel

eux vêtements que je vais donner à une association. Avec

qui l' arrangeait. Le soulagement était palpable sur son visage. Un homme s

i. Notre appartement est en travaux pour quelques jours, une fuite d' eau. Ça te dérangerait si Soph

stée bouche bée. Installer sa famille dans la maison de l' hom

' ai vu le plan. Un plan diabo

voix étrangement calme. « Il y a de la p

iter, me réfugiant dans la cuisine. Louis était enfer

ans le salon, en train de lire, quand j' ai entendu un brui

uis pré

vais sur les lèvres. Au sol, la prothèse de Louis était

lé sur son lit, en larm

! » a crié Sophie. « Mon père dit

de Sophie est entrée, su

-ce que tu as fait

, a changé de visage. E

i ! Il m' a

ester, Sophie a ajouté la phr

lui ? Moi aussi je voulais un rein de mon papa ! Mais papa a dit que l

mortel. La vérité, la vérité

est devenue livide

, le dégoût et la hain

e, » ai-

phie, la main levée. Je ne sais pas ce que j' allai

t m' a repoussée violemment. Sa main a heurté mon visage.

de l' homme qu' il avait pu être. Mais elle a disparu aussi vite q

fait peur ! Je veu

ée, moi, affalée contre le mur, la main su

la porte, sans un mot, sans un regard en arrière. Il nous a abandonnés. Il a ab

trée qui claque a résonné

i semblaient venir du plus profond de son être. C' éta

Mes propres larmes coulaient, mais je

vagé par la peine. Il a tendu sa petite main et a essuy

» a-t-il murmuré.

ilié, abandonné, qui trouvait

de fer. Je n' allais pas seulement partir. J' allais le détruire. J' allais le traîner en justice et ré

le serrant contre moi. « Maman ne

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L'Héritage Brisée: Le Prix du Sang
L'Héritage Brisée: Le Prix du Sang
“Le restaurant était silencieux, une perfection brisée six mois plus tôt par un accident stupide qui a emporté Jean-Pierre, mon mari, chef étoilé et âme de « L' Héritage » mon restaurant bien-aimé. Je m' appelais Camille Dubois, et ma vie, autrefois parfaite, s' était effondrée, me laissant seule avec un fils de huit ans, Louis, atteint d' une maladie rénale rare nécessitant une greffe urgente. Les refus s' enchaînaient, chaque « incompatible » poignardait mon cœur déjà brisé, tandis que le restaurant s' enfonçait dans la faillite. Puis, Philippe Moreau, l' ancien mentor et rival sans scrupules de Jean-Pierre, m' a tendu une main empoisonnée : mon restaurant contre un rein compatible pour Louis. Le marché était monstrueux, vendre l' héritage de mon mari à son pire ennemi, mais le désespoir d' une mère m' a poussée à accepter. Louis a eu son rein, un succès, et je respirais un fragile soulagement quand, un soir, des voix filtrant d' un bureau ont fait basculer mon monde. « ...elle ne doit jamais savoir que le rein donné à son fils provient en réalité de son propre mari... » Mon sang se glaça. Jean-Pierre. Son rein. « Nous avons utilisé le rein de Jean-Pierre pour sauver votre fille, Sophie. Et maintenant, vous utilisez cette situation pour prendre son restaurant... C' est monstrueux. » Leurs paroles, froides et cruelles, dénudaient l' horreur : Philippe n' avait pas seulement volé mon restaurant, il avait profané mon mari, utilisé sa mort pour ses sombres desseins, se servant de ma douleur et de la vie de mon fils comme monnaie d' échange. La haine, pure et glaciale, m' envahit. Je n' étais pas coupable, j' étais la victime d' un homme que j' allais détruire. Pour Louis, pour Jean-Pierre, pour moi, la guerre était déclarée.”
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