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Son Regret, Ma Victoire Absolue

Chapitre 3 

Nombre de mots : 842    |    Mis à jour : 03/07/2025

ient pas tardé. Mon visage était partout, flouté mais reconnaissable, à côté de titres criards : "La propriétaire d'un salon de thé chic impliquée dans un délit de fui

a crise". Sophie, elle, restait cloîtrée dans sa chambre. J'étais seule

t d'égale que la froideur. Elle est entrée sans que je l'y invite

mencé, sans même un bonjour. « Tu

les posant sur la console de l'en

lon de thé... C'était déjà assez limite pour notre famille. Mais ça ? Un délit, de

ant d'une colère contenue. Je la laissais déverse

ger avec ça ? Un héritier né dans le scandale ? Jamais. L'image de la famille Lefe

bait mon ventre, mon

ne plus me taire. J'ai levé les yeux

« Votre monde est si petit, si fragile, qu'il peut être brisé par un simple article de journal. Ma vie,

rouge de fureur, mais la porte d'entrée s'est ouve

tu fais ici ? Je t'avai

le. Un instant, une lueur d'espoir absurde a vacillé en mo

dois la quitter, immédiatement ! Annonce publiquement que tout est de sa fau

t ! » a hu

sait de l'une à l'autre, son visage une carte de son tourment intérieur. Je pouvais presque voi

'est tourné vers moi. Ses yeux étaient froid

a rai

t que n'importe quelle gifle. L'ai

non... » ai

refusant de croiser

ais une période difficile, que tu as des problèmes... que tu as agi sous le coup de l'émotion. Je dirai que je te pardonne

eux. Il n'allait pas seulement me laisser prendre la faute. Il allait publiquement me

le chagrin, la rage... tout avait disparu. Il ne restait qu'un

ls. Tu prends enfin

ais aimé venait de prononcer ma condamnation à mort sociale. Et ce f

Je n'avais plus d'espoir. Je

un dégoû

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Son Regret, Ma Victoire Absolue
Son Regret, Ma Victoire Absolue
“La lumière crue des néons de l'hôpital me lacérait l'âme, mais c'était le visage d'Antoine, mon compagnon et le père de notre futur enfant, qui me faisait le plus mal. La soirée, qui devait être une célébration, avait viré au cauchemar : Sophie, son amie, ivre, avait percuté un cycliste avec la voiture d'Antoine. Dans la panique, il a pris une décision radicale, une décision qui me sacrifiait : il a menti à la police, déclarant que c'était moi au volant. Mon corps tremblait sur le banc froid de plastique, un rapport médical froissé dans ma main confirmant la vie que je portais. « Non. On en parle maintenant. Tu as dit à la police que c'était moi qui conduisais. Tu leur as menti. » Antoine m'a regardée avec pitié, sans chaleur, avant de se réfugier derrière une excuse abjecte : « Sophie était en panique, elle... elle aurait pu tout perdre. » Et la rage, froide et glaciale, a commencé à bouillir en moi : « Et moi ? Et notre enfant ? Qu'est-ce que je suis censée perdre, Antoine ? Rien d'important, c'est ça ? » Il m'a offert un rire amer, cette réputation que j'avais bâtie avec mon salon de thé, ma dignité, mon avenir, ne valaient rien face à l'avenir matrimonial de Sophie. « Tu...tu l' as forcée à avorter ? Et tu lui as donné de l' argent ? » J'étais piégée, mon téléphone confisqué, ma vie sous le contrôle de cet homme que je ne reconnaissais plus. Mais au fond de moi, une décision sombre et irrévocable prenait racine : je laisserais les pièces se briser, mais cette fois, je ne serais plus la victime de sa lâcheté.”
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