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L'Héritier Trahi de Bordeaux

Chapitre 2 

Nombre de mots : 843    |    Mis à jour : 03/07/2025

uru, mes mains se sont mises à trembler. Sophie est rentrée quel

pâle. Est-ce que ça va ? Je

, mais j'ai reculé instinctivement.

culer, ma voix sonnant étrangement creuse à

en posant sa main sur son ventre. "Nous avons

me sentais nauséeux rien qu'en la regardant. Mon impuissance étai

ses. Mon mariage avec Sophie m'avait lié encore plus étroitement à une structure où je n'étais qu'un employé de luxe. Mes actions, mon héritage, tout était verrouillé dans des trusts et des sociétés écrans qu'elle contrôlait avec Antoine.

déjeuner, jouant son rôle de mat

a-t-elle dit en me servant une part de quiche. "L'important, c'est la

ur condescendance était presque plus difficile à supporter que la trahison elle-même. Je suis resté silencieux, mangeant machinalement, chaque bouc

future chambre du bébé, j'ai agi. J

'a envoyé ces documents. C'est pour créer un fonds fiduciaire pour... l'e

ls, ceux hérités directement de mon grand-père, de la société principale. Un petit pécule que j'avais réussi à gard

t tellement préve

e froide. J'avais planté la p

notre premier anniversaire de mariage. Un simple oubli, mais pour moi, c'était un symbole puissant. Le symbole de leur négligence, de leur certitude absolue que j'étais un pion sans imp

lle quitté l'allée que mon t

mon père. L'original. Celui d'avant les modifications de ma mère. Et je veux que vous geliez immédiatement tout

ait l'adrénaline du combat, pas la terreur de la victi

, que je devais me concentrer sur le vin. Je me suis souvenu des "voyages d'affaires" fréquents de Sophie, qui coïncidaient étrangement avec ceux d'Antoine. J'ai ouvert un vieil album photo. Une photo de groupe lors d'une fête. Sophie, Antoine et ma mère, debout, légèrement à l'é

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L'Héritier Trahi de Bordeaux
L'Héritier Trahi de Bordeaux
“Dans le monde doré de Bordeaux, ma vie semblait être tirée d' un magazine. Héritier du prestigieux domaine viticole Dubois, je menais une existence idyllique avec ma magnifique épouse, Sophie, dont le ventre s'arrondissait, portant celui que je croyais être mon fils. Nos photos de couple inondaient la presse locale, symbole d' une réussite éclatante – l' amour, la famille, la richesse. J'étais Pierre Dubois, l' homme à qui tout souriait, invincible, bercé par une confiance aveugle. Jusqu'à ce matin, où l'affaire de ma vie devait se sceller avec des investisseurs asiatiques. Ma mère, Monique, et Sophie, devaient être là, à mes côtés, incarner l'image d'une famille unie. Elles ne sont jamais venues. Leur absence, assourdissante, a fait capoter le contrat. De retour à mon bureau, anéanti, j'ai trouvé un email crypté. Une vidéo. Sophie, dans notre suite parisienne, n'était pas seule. Antoine Moreau, son "meilleur ami", l'amant insoupçonné. « Il est tellement naïf, » riait-elle, caressant son ventre. « Il croit vraiment que cet enfant est de lui. » Puis, le visage souriant de ma mère, Monique, en appel vidéo avec Antoine. « Tout se passe comme prévu, » disait-elle. « Mon fils, tu auras bientôt la place qui te revient. » Son fils. Antoine était le fils secret de ma mère, mon propre frère. Le mariage, l'enfant, l'amour de ma mère – tout était un monstrueux mensonge. Je n'étais qu'un pantin dans leur pièce macabre. La douleur était si physique que j'ai cru mourir. Mon téléphone a vibré. Cinq mots d'un numéro inconnu ont percé le brouillard : « Je sais tout. Je peux aider. » Cette nuit-là, errant dans Bordeaux, j'ai vu mon propre visage affiché sur un écran géant, parlant de notre "bonheur". Chaque mot résonnait comme une blague cruelle. De retour à la maison, le silence, ce putain de silence. J'ai appelé Sophie. Sa voix, si douce, le mensonge parfait. Puis, le jingle de notre "amour", et leur rire. "L'idiot a tout gobé ?" demandait Antoine. « Comme toujours. Il est tellement prévisible. » Mon sang s'est glacé. Ils se croyaient invincibles, et j'étais leur jouet. L'humiliation a cédé la place à une rage froide, une haine pure. Je savais tout, mais j'étais impuissant. Prisonnier de mon propre nom, de ma propre fortune. Le piège s'était refermé sur moi des années auparavant. Je n' allais pas me laisser détruire. J' allais les détruire.”
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