icon 0
icon Recharger
rightIcon
icon Historique
rightIcon
icon Déconnexion
rightIcon
icon Télécharger l'appli
rightIcon

Mon Amour Volé, Ma Vie Retrouvée

Chapitre 4 

Nombre de mots : 889    |    Mis à jour : 03/07/2025

fixé sur Monsieur Dubois. J'ai ignoré Sophie, qui m

On m'a accusée de diffamation et de sabotage. La vérité, c'est que la collection 'Rêverie Urbaine'

oquis. Je l'ai posé sur le bord de la scène. C'était le carnet remp

à-dedans, je peux le

e a p

a jamais rien créé de tel ! C'est elle qui a es

bien que déstabilisé, était avant tout un homme d'affaires. Il voyait

. Nous allons vous mettre à l'épreuve. Créez une pièce maîtresse, ici, dans nos ateliers, en 48 heures. Si vous réussisse

eures, c'était ridicule. Mais c'

pondu sans hésitation.

x étaient ri

us de la maison. Ceux qui sont actuellem

us, choisis par mes soins des mois auparavant, étaient la clé de certaines de mes cré

cord

e tordu par une colère qu'elle peinait à dissimuler. Pendant que l

pas, Jeanne. Je

ayé, » ai-je rép

oigts a ravivé le feu en moi. J'ai travaillé sans relâche, le bruit des ciseaux et de la machine à coudre remplissant la pièce. Les idées qui avaient mûri dans

té silencieux pendant de longues minutes devant la créatio

on regard, j'ai vu ce que je voulais voir : le do

Elle voyait la confiance que la direction me t

e mettais la dernière touche à ma cré

uel. Un défilé. Ma pièce contre la meilleure pièce de la nouvelle collect

ée dans ses retranchements, n'a pu qu'accepter. Elle com

çais ma propre force, mon propre talent. Sophie, elle, a fait ce qu'elle savait faire : elle a utilisé ses contacts. J'ai appris qu'elle avait obtenu un acc

st venue me voir dans l

s tu es dépassée. Ce soir, je vais te montrer ce qu'est la véritabl

ments de dernière minute, utilisant son statut pour

arler, un petit s

rons bien,

pas pour prier, mais pour me concentrer. Mon plan était bien plus complexe que de simplement g

Bonus à réclamer dans l'application

Ouvrir
Mon Amour Volé, Ma Vie Retrouvée
Mon Amour Volé, Ma Vie Retrouvée
“Les projecteurs scintillaient sur les mannequins, présentant la collection « Rêverie Urbaine », mon œuvre volée. Ma sœur, Sophie Dubois, rayonnait sur l'estrade, s'appropriant mes nuits blanches et mes croquis. J'étais Jeanne Dubois, reléguée au troisième rang, une simple employée anonyme, spectatrice de sa trahison. Elle parlait, sa voix fluide, de concepts qu'elle n'aurait jamais pu imaginer, mes mots devenus les siens. Mon cœur battait lourdement, tandis qu'elle affirmait que j'étais « bloquée », qu'elle m'avait « sauvée ». Monsieur Allard, le critique, l'interrogeait sur une technique complexe, un piège pour elle, pensais-je. Mais Sophie a répondu avec une assurance déconcertante, utilisant un jargon qu'elle ne maîtrisait pas. Un "réseau" secret, m'avait-elle dit, mais ce n'était pas qu'un carnet d'adresses, c'était autre chose. Puis, le coup de grâce : elle m'a présentée comme une artiste instable, jalouse, elle, la sœur aimante. Mon monde s'est effondré, mon talent arraché, mon nom traîné dans la boue. Le lendemain, Monsieur Dubois m'a convoquée, son visage froid, ses mots glaçants. « Jeanne, vous avez tenté de saboter son travail. » J'ai murmuré, brisée, « C'est mon projet... Elle a tout volé... » Sophie a secoué la tête, faussement attristée, « Ne rends pas les choses plus difficiles. » Mon contrat était rompu, j'étais poursuivie pour diffamation, ma vie s'écroulait. « Ne vous approchez plus jamais de votre sœur, » a-t-il ajouté, c'était une menace. Quelques jours plus tard, Sophie est venue, me tendant des billets, l'aumône de ma destructrice. La rage, que je croyais morte, a brûlé en moi, et je lui ai jeté son argent au visage. « Je n'ai pas besoin de ta pitié, garde ton argent sale. » Elle a ri, un rire sec, « Prouve-le. » Puis, elle est partie, me laissant seule, livrée à la fièvre et au délire. C'est alors, dans cet état de détresse absolue, que la voix de ma grand-mère a resurgi. Elle parlait d' un « don » créatif, transmis de génération en génération, qui ne se réveillait qu'après une « descente aux enfers ». J'ai compris : Sophie avait puisé dans ce don familial de manière corrompue, elle avait volé mon héritage. Une nouvelle énergie a parcouru mon corps affaibli. Je devais trouver la source pure de ce don, la vieille maison de campagne familiale, « là où tout a commencé. » J'ai enfilé mes derniers vêtements propres, j'ai ramassé mes dernières économies, juste assez pour un aller simple. Je laissais tout derrière moi, mes croquis déchirés, ma solitude. Dans le grenier, je trouverais la clé. Pour la première fois depuis des mois, je n'avais plus rien à perdre et tout à gagner. J'ai poussé la trappe et je suis entrée dans l'obscurité.”
1 Introduction2 Chapitre 13 Chapitre 24 Chapitre 35 Chapitre 46 Chapitre 57 Chapitre 68 Chapitre 79 Chapitre 810 Chapitre 911 Chapitre 10