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L'Éveil d'une Âme Libre

Chapitre 2 

Nombre de mots : 553    |    Mis à jour : 02/07/2025

tie de l'hô

'avait dit d

p de sang, madame Martin

it une fau

ceinte de

n petit être que j'aimais

il n'y ava

nse dans mon ventr

êt de bus, chaque pas ravivant une

ur de moi sem

rlaient, couraient p

que je m'étais bris

t pas venu

, depuis le lit f

était

. j'ai perd

ilence à l'aut

ce de choc o

lence

s venir mainte

es-t

e n'arrive plus à écrire

Toujours

ion, la femme pour qu

ais juste

l d'illustratrice, qui nettoyait son désordre

t de perdre leu

-je murmuré avan

euré. Je n'en ava

l'appartement, le chaos

asses de café vides sur la table, des

cessus c

bureau, le dos tourné

s retourné quand il

ndé, sa voix dure. "T

ui

t

aul. Il n'y a

garette dans un c

levé et s'est t

ucune tristess

e l'irr

u faire plus

fle m'a

uo

Tu ne te reposes pa

t homme que j'a

reconnais

je ne l'avais jam

is seulement vu ce

hanger dans mon regard, car

mpassion a remp

Je suis juste... sous p

a essayé de me pr

r. On en fe

lacer un enfant comme on

ie, je l'ai rep

guée. Je vais

ée dans not

'ai pas

e sur le lit et

se en moi s

itive

bureau, à son roman, à sa muse,

obi

encé à plani

sil

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L'Éveil d'une Âme Libre
L'Éveil d'une Âme Libre
“Quatre ans après la mort de Paul, je suis retournée sur sa tombe, un petit bouquet de fleurs sauvages à la main. Le gardien m' a dit qu' il avait été déplacé, qu' il reposait désormais dans une concession familiale, "plus prestigieuse". J' ai découvert une nouvelle stèle de marbre noir, gravée de son nom, Paul Martin, et juste en dessous, celui de Sophie Laurent, sa "muse", morte deux ans après lui. Mon bouquet a glissé de mes doigts, ma vision s' est brouillée, et tout est revenu : la trahison, l' humiliation, la douleur insupportable de ce jour où tout avait basculé. Ce n' est pas la mort qui nous avait séparés, mais bien son abandon, rendu éternel par ce marbre froid. Huit ans plus tôt, un médecin m' annonçait ma fausse couche, laissant un vide immense dans mon ventre et mon cœur. Paul n' était pas venu, trop occupé à calmer sa muse, Sophie, incapable d' écrire. Quand je suis rentrée à l' appartement, il m' a reproché ma fragilité, ma faute si le bébé n' était plus là, sans la moindre tristesse. Le lendemain, il a essayé de se racheter avec un collier vide de sens, avant de me demander de vendre la broche de ma grand-mère pour financer le voyage de Sophie à Genève. Pour la première fois, j' ai dit "Non" , et notre maison, jadis mon refuge, est devenue le théâtre de sa fureur aveugle. Il s' est enfui, claquant la porte avec violence, me laissant seule au milieu des débris de notre vie. Dans ce chaos, j' ai trouvé la clarté : j' allais partir, emportant seulement mes pinceaux, mes rêves oubliés et cette broche, dernier lien avec ma dignité. Son aveu glaçant, "elle a fait une fausse couche ce matin, elle a perdu notre enfant," alors que j' étais là, devant tous, m' a achevée. Il a transformé notre drame le plus intime en un spectacle public pour me discréditer, pour la protéger, elle. Le silence assourdissant, les regards de pitié, la certitude de sa trahison ont fait s' éteindre en moi le dernier espoir, la dernière étincelle d' amour. Puis, ma voix, étrangement calme, a coupé le silence : "C' est vrai, j' ai perdu notre enfant ce matin, seule. Et maintenant, je viens de perdre mon mari." "C' est fini, Paul. Définitivement. Je veux le divorce." Sans un regard en arrière, j' ai marché, laissant dix ans de ma vie derrière moi, vers Paris, vers l' inconnu, vers la liberté.”
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