icon 0
icon Recharger
rightIcon
icon Historique
rightIcon
icon Déconnexion
rightIcon
icon Télécharger l'appli
rightIcon

L'Écho du Passé

Chapitre 4 

Nombre de mots : 833    |    Mis à jour : 01/07/2025

e Lefevre, alertés par le professeur principal, ont débarqué au lycée. Je les ai vus entrer dans le bureau d

et la porte du bureau était entrouverte. Je n'ai pas pu m'empêcher de

le professeur a utilisé ! Comment

'une confiance en soi sidérante. On

ça ne compte pas. Je sais exactement ce que je fais. J'aurai mon b

torse en disant ça. Le

sultats sont en chute libre. Regarde Jeanne Dubois, par exemple. Elle est p

semblé faire disjoncter Antoine. Sa

de qui ne sait que travailler sans relâche ! Elle n'a aucun talent naturel, aucune vision

l ne me voyait pas comme une rivale, mais comme une anomalie, une injustice.

i a été sec, brut

re venait de gifler Antoine. La marque rouge sur la j

qu'on a fait pour toi ! » a

lein de choc et de fureur. Il a regardé ses pa

renez rien ! A

aise sur son passage. Il est passé devant moi s

une punition pour des résultats scolaires désastreux, mais un acte de tyrannie parentale contre un fils qui se battait pour son grand amour. Ant

e fille à la cafétéria. « Ses parents veulen

eux maudits, comme dans un fil

t d'incrédulité. Ils transformaient une histoire sord

lui. Il n'a pas répondu aux appels de ses parents ni à ceux de Clara. Pendant deux jours, personn

é avec Clara dans un petit hôtel miteux près de la gare, une de ces pensions à l'heure où l'hygiène est une noti

là, un simple scandale adole

Bernard, un homme massif au visage rougeaud, a vu Antoine. Il n'a pas dit un mot. Il a attrapé la chaise l

ouleur a dé

e brise a été, paraî

e tordue dans un angle contre nature. Le sang tachait déjà son pa

Bonus à réclamer dans l'application

Ouvrir
L'Écho du Passé
L'Écho du Passé
“Quand la lame du cutter a déchiré la toile, un bruit sec a brisé le silence, signant, ce jour-là, la fin de ma vie misérable. « Jeanne ? Jeanne Dubois ? C' est bien toi ? » La voix doucereuse de Clara Bernard m' a tirée de ma torpeur, tandis qu' Antoine Lefevre, mon ami d' enfance et mon bourreau, me balayait du regard avec un mélange de pitié et de mépris. Leur triomphe était écrasant : "On dirait que tout le monde ne finit pas aux Beaux-Arts. Certains finissent par servir des petits fours." L'humiliation m'a submergée, m'arrachant l'air des poumons, sous les murmures amusés des invités. Antoine, silencieux complice, laissait faire, ce même Antoine qui, des années auparavant, la veille de l'examen d'entrée aux Beaux-Arts, m'avait droguée, brisant mes rêves pour s'élever. Ce soir-là, devant leur ricanement, quelque chose en moi s' est brisé. Le désespoir, lourd et froid, m'a poussée vers la fin, mes doigts se refermant sur des somnifères. Mais alors que tout devenait noir, une douleur fulgurante m' a transpercé. Je me suis réveillée. Dans ma chambre d'adolescente, ma jeunesse retrouvée, une date sur le calendrier : le 15 mars. Trois mois avant l'examen, trois mois avant ma chute. Une seconde chance... non, une seconde chance de me venger. Le lendemain, le sang s'est glacé dans mes veines : « Clara, tu es mon soleil, mon unique inspiration. – Antoine. » Une banderole immense, des centaines de roses, une scène d' amour grandiloquente rejouée. Cette scène, je la connaissais. Mais dans ma vie passée, Antoine n' avait jamais été aussi extravagant. Sauf si... et si, lui aussi, était revenu ? L'idée était à la fois terrifiante et exaltante. Il savait. Il savait tout ce qui allait arriver, et il ne se cachait même pas. C' était une déclaration de guerre. Mais cette fois, le jeu avait changé. Et c'est moi qui fixerais les règles.”
1 Introduction2 Chapitre 13 Chapitre 24 Chapitre 35 Chapitre 46 Chapitre 57 Chapitre 68 Chapitre 79 Chapitre 810 Chapitre 911 Chapitre 10