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L'Écho du Passé

Chapitre 1 

Nombre de mots : 1091    |    Mis à jour : 01/07/2025

'était un son familier, un son qui avait rythmé mes journées pendant des années, un son de labeur et de résignation. Mais ce jour-là,

ne Dubois ? C'e

vêtue d'une robe de créateur qui coûtait probablement plus que mon salaire annuel. À son bras, Antoine Lefevre, l'artiste

nte sur le bras d'Antoine,

t que tout le monde ne finit pas aux Beaux-Arts.

murmures des invités autour de nous, leurs regards curieux se posant sur moi. Antoine

uée. Jaloux de mon talent, il avait orchestré mon échec pour prendre ma place. Il avait réussi. Il éta

e se briser en moi. Le désespoir était une chose lourde et froide dans ma poitrine. Plus tard, dans mon petit a

r le flacon, une douleur fulgurante m'a t

e me suis

trait à travers les rideaux à fleurs que ma mère aimait tant.

e trois mois avant l'exame

'ai touché mon visage, mes mains. Elles n'étaient pas usées par des ann

conde

était pas seulement une seconde chance de réu

j'ai vu la cause de l'agitation. Une immense banderole était accrochée à la

leil, mon unique insp

former un cœur géant. Au milieu, Antoine Lefevre, les bras ouverts, souriait

udissaient, sortaient leurs télép

igée. Mon sang s'est

jamais été aussi extravagant. Il était plus discret, plus manipulateur

i aussi, ét

vait. Il savait tout ce qui allait se passer. Et il ne

j'ai remarqué quelque chose. Son sourire était un peu trop large, un peu trop forcé. Sa main, agrippée au bras d'Antoine, était tendue, l

pensait sans doute que, fort de sa connaissance du futur, il pouvait tout se permettre, tout écr

ompait l

un manuel d'histoire de l'art, et les connaissances sont revenues avec une clarté surprenante. Les années passées à travailler dans des ateliers de reproduction, à c

'allait pas être une simple ré

sée au-dessus de mon bureau. Ma pile de fiches, méticuleuse

. Je ne t'av

urire narquois aux lèvres.

ait. C'était une provocation directe, un test. Ils a

mot, je me suis penchée pour ramasser mes fiches une par une. Je les

e déconcerter. Son s

nt t'aurait-il quittée en même temps que la parol

cré dans le sien. Ma voix était b

tu mets les pieds, Antoi

à lire, comme s'il n'existait pas. Le message était clair. Le j

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L'Écho du Passé
L'Écho du Passé
“Quand la lame du cutter a déchiré la toile, un bruit sec a brisé le silence, signant, ce jour-là, la fin de ma vie misérable. « Jeanne ? Jeanne Dubois ? C' est bien toi ? » La voix doucereuse de Clara Bernard m' a tirée de ma torpeur, tandis qu' Antoine Lefevre, mon ami d' enfance et mon bourreau, me balayait du regard avec un mélange de pitié et de mépris. Leur triomphe était écrasant : "On dirait que tout le monde ne finit pas aux Beaux-Arts. Certains finissent par servir des petits fours." L'humiliation m'a submergée, m'arrachant l'air des poumons, sous les murmures amusés des invités. Antoine, silencieux complice, laissait faire, ce même Antoine qui, des années auparavant, la veille de l'examen d'entrée aux Beaux-Arts, m'avait droguée, brisant mes rêves pour s'élever. Ce soir-là, devant leur ricanement, quelque chose en moi s' est brisé. Le désespoir, lourd et froid, m'a poussée vers la fin, mes doigts se refermant sur des somnifères. Mais alors que tout devenait noir, une douleur fulgurante m' a transpercé. Je me suis réveillée. Dans ma chambre d'adolescente, ma jeunesse retrouvée, une date sur le calendrier : le 15 mars. Trois mois avant l'examen, trois mois avant ma chute. Une seconde chance... non, une seconde chance de me venger. Le lendemain, le sang s'est glacé dans mes veines : « Clara, tu es mon soleil, mon unique inspiration. – Antoine. » Une banderole immense, des centaines de roses, une scène d' amour grandiloquente rejouée. Cette scène, je la connaissais. Mais dans ma vie passée, Antoine n' avait jamais été aussi extravagant. Sauf si... et si, lui aussi, était revenu ? L'idée était à la fois terrifiante et exaltante. Il savait. Il savait tout ce qui allait arriver, et il ne se cachait même pas. C' était une déclaration de guerre. Mais cette fois, le jeu avait changé. Et c'est moi qui fixerais les règles.”
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