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Mon Destin, Ma Victoire

Chapitre 3 

Nombre de mots : 695    |    Mis à jour : 01/07/2025

e un brouillard toxique dans la pièce. Elle n'était pa

e dit, sa voix sifflante, «

t tournée

i, dis

r misérable. Il n'os

publiquement. Pour les accusations de plagiat.

rire sans joie. C

n'ai pas commis ? Pour une accusation que v

ophie s'est to

Si tu ne signes pas, je m'assurerai que non seulement tu ne travailleras plus jamais à Paris, mais dans aucune capital

son parfum capiteux m'

nnalité est fade. Je ne comprends même pas ce que Marc

r éroder la confiance que j'avais mis des années

ma valise, prête à fuir c

Maintenant, lais

oussé par un regard glacial de Sophie, il a fa

dit, Adèle. Ne rends pas le

dure. J'ai essay

he-mo

-il crié, la pani

re et je suis tombée en arrière, heurtant lourdement le sol. Ma tête a cogné

umiliation était totale. Mon fiancé, l'homme avec qui j'avais partagé

e main à sa bouche, le visage ver

avec un dégoût profond. « C'est toi. T

vers la salle de bai

is au lieu de m'aider, il a suivi Sophie. Je l'ai entendu lui parler à travers la port

C'est de sa faute,

instants plus tard, le visage durci p

alors que j'étais encore à terre. « Tu l'as contrariée. T

et un stylo qu'il av

es. Ou je jure que je te ferai regretter d'être

moi. Il flottait jusqu'à

ais avoir plagié l

une douleur émotionnelle si intense qu'elle me coupait le souffle. J'étais seu

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Mon Destin, Ma Victoire
Mon Destin, Ma Victoire
“La nouvelle est tombée comme un couperet ce jour-là, dans le petit appartement parisien que je partageais avec Marc, mon fiancé. Il se tenait devant moi, le visage crispé, et a lâché des mots qui ont brisé le silence : « Mme Dubois est enceinte. Le bébé... c' est le mien. » Le monde s' est effondré : ma patronne, la directrice tyrannique de la maison de couture où j' étais styliste, portait l' enfant de l' homme que j' aimais. Pire encore, Marc, loin de toute culpabilité, a tenté de me vendre cette trahison comme une « opportunité » pour « nous », un sacrifice nécessaire à son ascension sociale, me demandant d' attendre patiemment son retour après qu' elle se serait « lassée de lui ». Mon cœur s' est serré, la nausée m' a envahie alors qu' il me proposait de devenir la gardienne de sa propre infamie. La tristesse a vite cédé la place à une colère froide quand la sonnette a retenti. C' était Sophie Dubois, ma rivale et bourreau, qui est entrée sans invitation, se pavanant avec son ventre naissant. Elle m' a délibérément humiliée dans mon propre salon, m' annonçant qu' elle venait de me licencier pour faute grave – plagiat – et pire encore, que notre appartement était désormais le sien. Marc, lâche et pathétique, a assisté en silence à cette destruction, complice de mon malheur. L' apogée de l' ignominie survint quand il me dit, sur l' insistance de Sophie, que je devais signer une lettre d' excuses publique pour un crime que je n' avais pas commis. Mes forces m' ont abandonnée lorsque Marc, paniqué par les caprices de sa maîtresse, m' a brutalement poussée, me faisant tomber et me cognant la tête contre la table basse. Humiliée et blessée, étendue au sol, j' ai entendu Marc consoler Sophie, puis revenir, me pointant du doigt et me sommant de signer, menaçant de me faire regretter d' être née si je refusais de reconnaître que j' avais "mis la santé de son enfant en danger". Leurs voix méprisantes, les décrivant comme « ennuyeuse », « insignifiante », et une « solution de facilité », m' ont achevée, révélant qu' il ne m' avait jamais soutenue, seulement contenue. Loin d' être détruite, une froide détermination s' est emparée de moi : il était temps de me réapproprier ma vie. J'ai arraché la bague à mon doigt, brisé les chaînes du passé, et me suis envolée pour Florence, non pas pour l' oublier, mais pour me reconstruire. En arrivant à Florence, j'ai eu une autre rencontre inattendue : les tourtereaux, Marc et Sophie, en "lune de miel" sur la Piazza della Signoria, célébrant leur sale triomphe. La confrontation fut explosive : Marc m' a brutalement saisie, Sophie m' a narguée, et mon humiliation fut totale lorsqu' il a osé me proposer de l' attendre. J' ai compris alors que je ne serai jamais une option de secours. Au plus profond du désespoir, dans un bar florentin, j' ai rencontré un homme mystérieux, Julien Lefèvre. J' ai tenté de le corrompre par désespoir, mais il a refusé, me proposant simplement un verre, preuve d'une dignité que je pensais avoir perdue. L'irruption de Marc, jaloux et furieux, a tourné la scène au ridicule, mais Julien a pris ma défense, et une étrange connexion s'est tissée, comme s'il me connaissait bien mieux que je ne le pensais. De retour à Paris, alors que je m' apprêtais à affronter ma nouvelle réalité, un appel de mon père a tout changé. J' ai appris que l' entreprise avait été rachetée par le groupe Dupont – mon groupe – et que j' étais désormais sa PDG. Le destin venait de frapper, et le moment était venu de reprendre ce qui m' avait été volé. J' ai tenu ma carte secrète jusqu' au bout, laissant Sophie et Marc jubiler, jusqu' à ce que le nouveau Directeur Général, Julien Lefèvre, entre et révèle leur machination. Leur stupéfaction fut totale quand il annonça que leurs postes avaient été supprimés et qu' Adèle Dupont, la nouvelle PDG, c' était moi ! Marc s' effondra en comprenant l' ampleur de son erreur, suppliant et regrettant ce qui aurait pu être. Julien, mon ami d'enfance, mon fiancé de jadis, celui qui n' avait jamais oublié sa promesse, se tenait à mes côtés, offrant un amour réel, celui dont j' avais toujours rêvé. Sous les yeux ébahis de tous, y compris de Marc, j' ai choisi Julien et lui ai retourné ses propres mots, le laissant anéanti par sa propre trahison.”
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