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Sept Ans de Brisure

Chapitre 1 

Nombre de mots : 830    |    Mis à jour : 30/06/2025

me touchait jamais, sauf dans ses cauchemars. La nuit, Alan se débattait, griffait, me repoussait. Ses cris silencieux me laissaient

satisfaction. J'avais fait mon devoir. J'avais épousé Alan Moore, le génie du vin, pour réparer ce qui avait été brisé. Devant eux, je jouais mon rôle à la perfection. Je sou

vec Carole. Elle l'aide tellem

s une discussion sur les tanins ou les arômes que j'ai entendue. C'étaient des gémissements, des soupirs, le bruit de peaux qui se heurtent. Mon mari, l'homme froid

les bruits de l'acte sexuel qui provenaient de la tablette. L'humiliation m'a brûlée de l'intérieur, plus chaude que n'importe que

ux le d

, vide et impeccable. Il était un étranger dans notre propre maison. Un fantôme que je servais. J'ai attendu. Je l'ai entendu monter

en sept ans, j'allais demander quelque chose po

lan

as, son visage s'e

touche

ait un mur

act est...

soins, de nuits blanches, de cicatrices sur mes bras. Sept ans à gérer son domaine, sa vie, ses démons.

a lune. Il me griffait, me poussait, mais jamais, au grand jamais, il ne s'était excusé. Le matin, il ne se souvenait de r

seule véritable passion, le ramènerait à la vie. J'avais vu de l'espoir dans ses yeux quand elle était arrivée. J

me Moore." "Il ne la regarde même pas." "Cette Carole, elle passe beaucoup de temps dans la cave." J'avais mis ç

is du bruit sourd des coups, de son corps qui s'effondrait. Il m'avait sauvée. Ma famille, accablée de culpabilité parce que les voleurs v

e lui avais dit : "Je serai là pour toi, Alan. Toujours." Il m'avait regardée avec ses yeux vides et n'avait rien répond

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Sept Ans de Brisure
Sept Ans de Brisure
“Mon mariage était censé être un refuge, mais après sept ans, c'était une prison. Je chérissais Alan, un mari brisé par un traumatisme, prenant soin de lui nuit et jour malgré sa froideur. J'ai même trouvé une "thérapeute", Carole, pensant l'aider à retrouver sa passion pour le vin. Mais un soir, une caméra cachée dans la cave a révélé l'impensable : mon mari, l'homme distant, s'adonnait à des ébats avec Carole, en direct devant ma famille horrifiée. L'humiliation a brûlé plus fort que n'importe quelle flamme en moi. Le lendemain, quand j'ai tenté de récupérer le carnet de dégustation, symbole de mes sacrifices pour lui, Alan m'a jetée dehors, me brisant violemment le bras pour protéger sa maîtresse. Il m'a forcée à partir de "ma" propre maison, pour qu'elle puisse y dormir tranquillement. Comment cet homme, que j'avais soigné pendant des années, pouvait-il me traiter avec une telle cruauté, pour une femme qu'il venait de rencontrer ? Mon cœur, que je croyais voué à son service, a hurlé de rage et de déception. Mais dans cette douleur, une liberté inattendue a germé. À Paris, j'ai retrouvé une ancienne flamme, le cousin d'Alan, Kyle, et avec lui, j'ai redécouvert qui j'étais, loin de l'ombre de son infirmité. Alan, lui, a vu son monde s'effondrer sans moi, réalisant tardivement ma valeur et traquant chaque pas. Le jour où il a fait irruption dans notre appartement, j'ai ri : cette fois, c'était moi qui avais le pouvoir de lui montrer qu'il n'avait été qu'une parenthèse, un pis-aller, dans ma vie. Et avec Kyle, j'étais enfin chez moi, libre et épanouie.”
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