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Ma Mère, Mon Poison

Chapitre 2 

Nombre de mots : 401    |    Mis à jour : 27/06/2025

la chambre, un sourire s

omme une poissonni

es, incapable de parler. Je lu

i réussi à articul

lle parlait de la météo. « Je t'avais prévenue. Pas de saletés de

it ! C'était pour mes études

e les contrôler. C'était comme si elle

it en haussant les épaules. « Ce ne sont

cruauté froide, c'ét

ait déchiré parce qu'elle le trouvait « trop coloré, trop aguicheur ». Le premier livre sur la parfumerie que je

chose me rendait heure

attiré par mes cris. Il a rega

est-ce qui s'es

u. « Je faisais juste un peu de m

crié, exaspérée. « Rega

e sont que des vêtements. On t'en achètera

lons détruits. Pour lui, c'était ins

pas à mal ? » j'ai

a fusillée

respect ? Après tout ce

ma lettre d'admission pour l'é

ment partir ?

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Ma Mère, Mon Poison
Ma Mère, Mon Poison
“Ma mère, Isabelle, a toujours détesté le parfum, qu'elle considérait comme le signe de la vulgarité, et me répétait sans cesse qu'une femme respectable ne devait sentir que le savon. Malgré ça, mon rêve, à moi, Amélie, était de devenir parfumeuse, une passion que j'ai nourrie en secret jusqu'à mon admission à la prestigieuse école de Grasse. C'était une victoire amère, car ma mère, refusant mon départ, avait finalement cédé sous une condition terrible : je ne devais jamais porter de parfum acheté. Mais la veille de mon départ, dans un acte de pure cruauté, elle a détruit ma précieuse collection d'échantillons de parfums rares, des trésors accumulés depuis des années, en les noyant dans l'eau de Javel. La violence ne s'est pas arrêtée là : à Grasse, elle m'a suivie, me surveillant constamment, sabotant mes créations en pleine classe et, le point culminant, a secrètement gâché mon parfum lors d'un concours d'intégration, me rendant la risée de tous avec une odeur fécale. Quand j'ai entendu ma mère raconter à mes camarades de chambre que j'étais une « menteuse pathologique » et sans talent, quelque chose s'est brisé en moi. Le chagrin, la honte, tout a disparu pour laisser place à un froid glacial : elle voulait me détruire ? Très bien. Puisque c'était la guerre qu'elle voulait, c'était la guerre qu'elle aurait.”
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