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Les Tisseuses d'Âmes : Un Sang Corrompu

Chapitre 2 

Nombre de mots : 459    |    Mis à jour : 27/06/2025

ame Dixon a disparu, le m

aissé place à u

le bras, ses doigts s'

te montrer ta

vin, une pièce sombre et hum

nce, mon cœur battant un

ussé Cara à

our que je te laisse te promener, et tro

che d'olivier sèche q

e avec. Une fo

laqué dans le si

gémi doucement, un son qui a s

. Quand tu seras prête à offrir tes cheve

ers moi, le visag

l'eau et du pain. Et ne

, jouant mon rôle

canant, me laissan

se par terre, le dos contre le mur froid. Les m

het d'eau et le

mandé, ma voix tre

levé

j'ai eu

mide quelques minutes plus tôt, ét

le. Juste deux orbes d'o

tait pas un sourire de victime. C'éta

chon", a-t-elle dit, sa voix

pain et l'a mord

qu'une branche d'ol

e mélodie étrange et discordante qui a

loup et pour la brebis. Bientôt le f

ru l'échine, mais ce

de l'ant

aissant Cara à sa c

ti mon propre métier à ti

même, un sourire étira

ara. Bi

était e

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Les Tisseuses d'Âmes : Un Sang Corrompu
Les Tisseuses d'Âmes : Un Sang Corrompu
“Dans mon village provençal, on raconte la légende des "Tisseuses d'Âmes", des femmes capables de créer de magnifiques tapisseries avec les cheveux des défunts pour apaiser leur esprit. Une belle histoire pour endormir les enfants, sauf que la vérité est bien plus sombre : nous, les Tisseuses, nous prenons les cheveux des âmes corrompues, celles dont le monde se porterait mieux sans. Et mon beau-père, Robert Scott, est le suivant sur ma liste. Il vient d'acquérir une nouvelle "épouse", Cara, apportée par Madame Dixon, la marieuse du village. Robert ne voyait que ses cheveux blonds quasi blancs, promesse de fortune pour son vignoble. Il l'a accueillie avec un sourire glouton, ne pensant qu'à la dépouiller. Je l'ai observée, jouant mon rôle de fille soumise. Cara semblait si fragile, un agneau mené à l'abattoir. Mais la vérité est apparue, brutale : ses yeux dorés, son regard moqueur, sa force sous-estimée. Ce n'était pas la chevelure d'une victime, mais celle d'un prédateur. Pourtant, le grand Robert l'a traînée dans la cave, la battant comme un animal, cherchant à la briser. Il n'a vu qu'une épouse docile à soumettre, tandis que je voyais la pièce maîtresse d'un plan méticuleusement orchestré. À la fin, il ne restera que le tissu de son âme, et les questions déchirantes : qui est véritablement l'agneau, et qui est le loup dans cette Provence ensanglantée ?”
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