icon 0
icon Recharger
rightIcon
icon Historique
rightIcon
icon Déconnexion
rightIcon
icon Télécharger l'appli
rightIcon

Trop Tard, Monsieur le PDG : Mon Deuil, Votre Ruine

Chapitre 10 

Nombre de mots : 304    |    Mis à jour : 25/06/2025

es rires, des chants, l'odeur du raisin fraîchement coupé. J'étais au milieu de

. Un bonheur sim

ns célébré la fin de

Relevé de compte

Bonus à réclamer dans l'application

Ouvrir
Trop Tard, Monsieur le PDG : Mon Deuil, Votre Ruine
Trop Tard, Monsieur le PDG : Mon Deuil, Votre Ruine
“Le soir du 31 décembre, à sept mois de grossesse, j'attendais Luc, pleine d'espoir malgré son éloignement. Il était parti "travailler" à Paris pour un dîner de levée de fonds crucial. Un message de lui, une adresse, l'annonce d'une "surprise" m'a poussée à prendre le dernier TGV, le cœur battant d'une fragile espérance. Mais arrivée à cette adresse, il n'y avait aucun dîner d'affaires. C'était une fête décadente, et Luc, mon Luc, embrassait passionnément sa jeune stagiaire, Manon, assise sur ses genoux. Elle portait LA robe que Luc m'avait offerte pour notre PACS, que je n'avais jamais eu l'occasion de mettre. Les rires de ses amis cyniques ont fusé. « Ta nouvelle "collaboratrice" est bien plus audacieuse que la provinciale ! » J'ai entendu ma propre condamnation de la bouche de mon mari : « Chloé, depuis sa grossesse, elle a perdu toute sa saveur. Manon, elle, sait comment célébrer le succès. » Le monde a basculé. Sous l'humiliation, j'ai senti une douleur fulgurante : mes eaux s'étaient rompues. Paniquée, j'ai murmuré son nom, suppliant de l'aide. Mais Manon, avec un rictus méprisant, l'a convaincu que ce n'était qu'une simple « fuite urinaire », un stratagème pour ruiner sa soirée. « Hystérique ! » a-t-il sifflé, sa colère remplaçant un bref instant d'hésitation. Il m'a traînée, sous les regards moqueurs de ses amis, jusqu'à une salle de bain glaciale et m'y a enfermée à clé, le claquement de la porte scellant mon destin. Les contractions ont commencé, violentes, tandis que la musique assourdissante de la fête masquait mes cris. Couchée sur les carreaux froids, sentant le sang couler, j'ai perdu ma fille, Étoile, et j'ai failli y laisser ma propre vie. Il n'a jamais su. Dans ce lit d'hôpital, alors que la mort me frôlait encore, la pitié s'est éteinte, remplacée par une détermination glaciale. Ils allaient payer. Tous.”
1 Introduction2 Chapitre 13 Chapitre 24 Chapitre 35 Chapitre 46 Chapitre 57 Chapitre 68 Chapitre 79 Chapitre 810 Chapitre 911 Chapitre 10