icon 0
icon Recharger
rightIcon
icon Historique
rightIcon
icon Déconnexion
rightIcon
icon Télécharger l'appli
rightIcon

Quand Ma Vie Devient Un Plateau

Chapitre 2 

Nombre de mots : 364    |    Mis à jour : 23/06/2025

une petite folie qui avait coûté une heure de mon salaire. Je le tenais dans ma mai

ue la porte a tremblé

e ! Ouv

faux huissiers, ont fait irruption. J'ai su immédiatement qu

rsé mon matelas, jeté mes quelques livres par t

s ! », a hurlé l'un d'eux, u

es hommes m'a vue. Il s'est approché, m'a arraché le macaron des d

dans le silence. Il a broyé mon

'ils étaient venus, me laissa

éléphone et je suis retournée sur le site. Le replay de "l'événement" é

le, hilare, devant

it une idée de génie, Camil

ux sociaux : « Il faut bien créer du contenu dramati

action. Le désespoir total. C'est là que l'on voit

vait rien à comprendre, rien à pardonner. La tristesse s'est transformée en une colère

Bonus à réclamer dans l'application

Ouvrir
Quand Ma Vie Devient Un Plateau
Quand Ma Vie Devient Un Plateau
“Depuis des années, je traînais ma misère dans une chambre de bonne parisienne, persuadée de subvenir seule aux besoins de mon père "ruiné" et alcoolique. Jusqu'à ce message glaçant de ma sœur jumelle, Camille, et ce lien qui a pulvérisé ma réalité en mille éclats. J'y ai découvert l'horreur absolue : mes parents, Jean-Pierre et Sylvie, loin d'être divorcés ou pauvres, orchestraient une émission de téléréalité baptisée "Les Jumelles". Ma souffrance n'était que leur divertissement macabre, diffusé en direct pour une élite pervertie. Des caméras cachées avaient transformé mon unique refuge en un plateau de jeu tordu, où mon père, que j'assistais quand il était si "ivre", jubilait de ma "force de caractère" à l'écran. Il me présentait comme une "expérience sociologique précieuse", alors qu'ils riaient aux éclats. Le point de non-retour fut l'instant où de faux huissiers, orchestrés par eux, saccagèrent ma chambre et écrasèrent sciemment le seul macaron Ladurée que je m'étais offert. Ma douleur fut incommensurable, ma dignité piétinée, mon unique plaisir anéanti. J'étais leur sujet d'expérience, leur jouet. Comment ces êtres qui se disaient ma famille pouvaient-ils me faire ça ? Mais la tristesse s'est transformée en une colère glaciale, acérée comme l'acier. Ils voulaient un spectacle ? J'allais leur en offrir un... d'une toute autre nature, une vengeance douce mais implacable.”
1 Introduction2 Chapitre 13 Chapitre 24 Chapitre 35 Chapitre 46 Chapitre 57 Chapitre 68 Chapitre 79 Chapitre 810 Chapitre 911 Chapitre 10