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Le Nez Brisé : Quand le Talent Devient Malédiction

Le Nez Brisé : Quand le Talent Devient Malédiction

Auteur: Swing
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Introduction 

Nombre de mots : 266    |    Mis à jour : 23/06/2025

te. Ma vie tenait aussi par un fil, celui de mon fils Léo, un enfant si fragile que seule la lava

légèrement arrondi. « Élise, Camille est enceinte. Elle restera ici, » a-t-il lancé, indifférent. Camill

t à ses agonies. Mais l'horreur ne s'est pas arrêtée. Camille, accusatrice, m'a blâmée pour une fausse couche simulée. Mon mari a profané les ce

mbrer dans une telle inhumanité ? La douleur était une compagne constant

moi, entraînant Jean-Luc dans une chute abyssale, ma paix grandissait. Le jour de mes vœux, il est venu, implorant. Mais po

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Le Nez Brisé : Quand le Talent Devient Malédiction
Le Nez Brisé : Quand le Talent Devient Malédiction
“Je suis Élise, un Nez d'exception, celle dont le talent avait sauvé la Maison Dubois de la faillite. Ma vie tenait aussi par un fil, celui de mon fils Léo, un enfant si fragile que seule la lavande sacrée de notre domaine, cultivée depuis des générations, pouvait calmer ses crises mortelles. Puis, il est revenu. Jean-Luc, mon mari. Tenue par le bras, Camille, son sourire triomphant et son ventre légèrement arrondi. « Élise, Camille est enceinte. Elle restera ici, » a-t-il lancé, indifférent. Camille, une manipulatrice stérile, a inventé une grossesse difficile, exigeant NOTRE lavande, l'oxygène de Léo. Aveuglé par son ambition, Jean-Luc a balayé mes supplications. Un champ rasé plus tard, Léo est mort dans mes bras, étouffé, son père indifférent à ses agonies. Mais l'horreur ne s'est pas arrêtée. Camille, accusatrice, m'a blâmée pour une fausse couche simulée. Mon mari a profané les cendres de Léo, les jetant comme de vulgaires ordures. Et puis, il a brisé mes mains, celles qui avaient bâti leur empire, mon identité, ma dignité. Mon cœur, une ruine fumante. Comment l'homme que j'aimais avait-il pu sombrer dans une telle inhumanité ? La douleur était une compagne constante, la rage une flamme froide. Qui étaient-ils vraiment pour agir ainsi ? Recueillie par un grand-père effondré, j'ai trouvé refuge dans un monastère. Tandis que la Maison Dubois s'effondrait sans moi, entraînant Jean-Luc dans une chute abyssale, ma paix grandissait. Le jour de mes vœux, il est venu, implorant. Mais pour moi, il n'était plus qu'un fantôme de haine et de regret. Son amour n'était que de l'égoïsme. Mon chemin était ailleurs.”
1 Introduction2 Chapitre 13 Chapitre 24 Chapitre 35 Chapitre 46 Chapitre 57 Chapitre 68 Chapitre 79 Chapitre 810 Chapitre 911 Chapitre 10