/0/25014/coverbig.jpg?v=8e0589b44770a0cb12e1c7a704d641ab&imageMogr2/format/webp)
elle que j'avais mise de côté pour Antoine et son grand rêve de vin en Bourgo
. Et cette voix, au téléphone, murmurant un « Antoine, mon amour », qui a no
que j'étais la plus vulnérable, il avait vendu nos précieuses œuvres d'art, liquidé nos comptes, puis falsifié ma signature pour hypothéquer notre appartement. Il me jetait comme un vu
ntre, ma carrière à une béquille pour son hypocrisie, ma vie à un champ de
ris. J'étais tombée, mais je me relèverais. Non pas seule, mais avec celle qu'il avait aussi manipulée. Une v
/0/25014/coverbig.jpg?v=8e0589b44770a0cb12e1c7a704d641ab&imageMogr2/format/webp)