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Un destin Sans pareil

Chapitre 4 Le passé de veuve Evelyne

Nombre de mots : 2468    |    Mis à jour : 31/10/2021

, tu as beaucou

arti lorsqu'il te faisait vivre

me n'avait pas les mêmes droits que l'homme. Pour dire vrai, la féminisation n'était pas trop d'actualité. Du coup, la soumission

indéni

avait le droit de la répudier ! C'est ce qui justifiait le fait que les mariages d'antan faisaient longue feu, avec moins de divorces. Ce qui est to

upa à nouveau la pet

aucoup perdu sa valeur de nos jours ! Mais dis-moi, il parait qu'à votre temp

uce, c'est

s été victime de ce

ela dépendait de

artir des géniteurs qui imposaient un mari à leur fille. Lui par contre, il te laissait faire ton choix, c'est-à dire tr

, était mieux que d'imp

st tout une autre vie ! Il faudrait d'abord être forte sur tous les plans, po

ainsi tu sauras pourqu

mon entourage, et aussi par crainte aux avertissements de

mariage est sacré ! par conséquent, on ne t'a pas imposé un mari. Ce fut plutôt toi qui la choisi ; donc tu ferais mieux de

e, mon seul parent qui me restait. Vu que j'a

ariage et surtout dans le but de ne pas perdre ma fille ! Puis, de

vais vécu pareil avec

rase, la grande mère d'Amira marqua un

is vécu avec la femme de

é ! Demanda à nouvea

sourire) et pour ton si jeune âg

le ne soit une occasion de chute pour toi. Après tout, la curiosité est aussi un vilain défaut. Cepe

ntinua mémé Evelyne, me lég

elle acheta avec son salaire d'institutrice au fil des a

t d'une autre femme, qu'il avait aussi engrossé. Suite à cette déception amoureuse, elle ne refit plus sa vie. Cett

pousa coutumièrement la mère d'Anissa. Puis s'installa, av

a porte par son géniteur sous les railleries de ces demis frères et sœurs. Tout simpleme

nut mon père qui s'occupait d'elle à cett

sesse inattendue qui bouleversa leur amour au

feu géniteur lui donnait. Ce qui lui permit par la suite, d

imaire. Et par la suite, libéra le studio que lui louait mon géniteur pour se prendre une maison à elle à

factice. Parce qu'ils avaient vu qu'elle s'était maintenant faite une place so

a leur pardon ; tout en leur aidant

B

à-dire lorsque j'eus mes 18 ans que mon

époque. Aujourd'hui je pourrais affirmer haut et fort que sa mort n'était pas naturelle

frappés alternativement de mort mystique par l'âme vengeresse de ma mère. Vu qu'elle voulait que ce soit moi sa fille, q

ue et ses

a feue mère. Mais cette conception sur les morts changea, lorsque je co

continus

fut remises. Etant très jeune et ne pouvant pas rester toute seule dans cette mai

nt-à elle, avait une influence sur lui, ce qui faisait qu'on n'

sait presque tous ensemble. Quand sa mère me privait de nourriture, elle me rappor

se ressemblait guère. Elle ressemblait plutôt à sa mère et moi à ma défunte mèr

poque un jeune informaticien exerçant à la fonction publique qui était âgé jadis de 25 ans et était aus

ariage ; comme un déshonneur c'était ainsi qu'i

e dernier entamaient rapidement les démarches

u'après l'accouchement s'en suivrait la dot. Car chez nous, la

fois, peux-tu me dire pourquoi on

us les Akan, pour la simple raison qu'on craindrai

ison alors, moi qui croyais qu'

mystiques. Mais là, n'est pas la pertinence de mon histoire et sur

é, je te fa

ébé, c'est tout à faire no

'humiliation de mon père. Parce que, ma benjamine allait épouser un homme qui venait

tres, mon père m'exposait et m'injuriais, je souffrais le martyr en sil

a sœur conçoive sa fille nommée ketian

ariage grandiose. C'était ainsi que ma cadette, quitta la maison familial

lle en profitait pendant ces moments, pour me remettre quelques billets de banque secrètement. C'était ces billets qui me permirent de débuter dans

puis la classe de première pour devenir u

arâtre. Je quittai le domicile familial, pour loger dans la maison que ma mère m'avait laissé en héritage sis à Abobo Baoulé

itage que, je puisse

rir de sitôt, je trouverais de l'argent pour

e que je vis et vois venir,

ontinua mémé Evelyne. Il fut Convaincu par sa femme, la mère d'Anis

je continuais mon commerce d'igname

ouffrait déjà le martyr. Son mari la trompait à plusieurs reprises sous ses yeux, un sans-

rmission à Angré. C'était ainsi que, Je fréquentais Séverin pendant six bons mois. On se voyait que, pendant ces congés sous permissions. A cette époque, il

uaké pour une mission de travail et en profitait pour me voir. Il faut dire q

vec son mari sur Abidjan depuis. C'était, Quelques années après cette crise, que j'appris son décès par le biais d

rappelles tu, du jour que je t'avais annoncé que j'avai

tais en classe de troisième, tu m'avais mont

est très difficile de perdr

ne, qu'est-ce qu'elle est dev

'obtention de son baccalauréat. C'était son père qui la fit parti en Europe. Lui-même refit sa vie quelques temps après, le décès de m

e comprends bien je n'ai plus de famille à part toi ?

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Un destin Sans pareil
“Samira Konan était une très belle adolescente de 15 ans, qui fut victime de viol faute de son caractère acariâtre envers ses prétendants. Enceinte par la suite et ne voulant pas garder un enfant issu d'un viol ; elle tenta clandestinement par tous les moyens d'avorter, sans succès. Samira , finit par accoucher une ravissante fillette qui devint par la suite son portrait physique craché, tout en l'a nommant "Amira". Car selon elle, le "S" de son nom l'a rendrait rebelle ; chose qu'elle refusa ! Puis, confia la garde de sa fille à sa mère avant de rendre l'âme, le même jour de son accouchement. Amira , aura t-elle un destin sans pareil ? Cependant, parviendrait-elle à retrouver son violeur de père ; ainsi que le bonheur ?”