Trahie par l'Alpha, Sauvée par Son Ennemi
pit
Elle était seule, vraiment seule, dans ce monde qui lui avait tout pris. Chaque branche cassée sous ses pieds, chaque souffle haletant dans l'air frais, lui rappelaient que, si elle s'arrêtait ne ser
s'était perdue dans sa propre fuite. Les échos de la meute, de ses cris, de ses menaces, résonnaient encore d
e pourrait l'aider. Peut-être qu'elle pourrait la cacher, la protéger. Livia se rappela les moments passés ensemble, ces conversations où Elara lui avait promis que, quoi qu'il arri
is dès qu'elle entra, un frisson glacial la parcourut. La pièce était vide. Vide de vie, de chaleur. Seules quelques traces de pas dans la poussière du sol trahissaient qu'il y avait bien e
laissait sans repère, brisée à l'intérieur. Un silence oppressant s'était installé autour d'elle. Elle aurait pu pleure
aire ? Où aller ? Son esprit bouillonnait de solutions possibles, mais aucune ne semblait viable. Ses muscles étaient tend
'avait pas le luxe de se laisser abattre par la déception. Pas maintenant. E
oup d'arbalète. Elle se haussait pour courir, mais la douleur la paralysa. Elle tomba à genoux, le sang se répandant autour d'elle, éclaboussant le sol. Elle tenta de se r
étaient là, l'encadrant de leurs regards froids, leurs a
s ricana, son ton dénué de compassion. «
rop vite, elle avait déjà perdu trop de force. Ses jambes étaient comme du coton, incapa
ain se tendit vers elle, la saisissant par les cheveux. « Tu cr
raversa lorsqu'une autre flèche se ficha dans son épaule. Son cri fut étouffé par
e question de temps. Peut-être q
asseurs reculèrent brusquement. Il y eut un instant de silence total. Puis, dans une vitesse effrayante, la silhouette se rapprocha, saisissant les chasseurs un à un,
onnu. Mais elle n'avait pas la force de comprendre ce qui se passait. Son corps était trop fatigué, trop endommagé p
té nettoyées, bandées. Elle était allongée sur quelque chose de dur, mais con
a tête et croisa le regard d'un homme aux yeux sombres, froids comme de l'acier. Il la regardait s
courant sur sa peau. « Qui... qui êtes-v
a pour récupérer quelque chose sur une table. Puis il se tourna enfin vers elle. « On m'appelle C
si elle pouvait lui faire confiance. Mais elle savait une chose : il n'éta