Mienne pour l'éternité
vertigineuse de tomber dans un abîme sans fin. Ava tenta de se débattre, d'attraper quelque chose, mais il n'
oix perça l
eille
e noyade. Ses paupières s'ouvrirent d'un coup, dévoilant un plafond inconnu, des lumières tamisées projetant des
vertige la cloua contre le matelas m
tira son attent
immobile, toujours aussi impénétrable. Seule la lueur froide de la lune dessinait les contours
je ? souffla Ava
approcher. Son pas était silencieux, fluide, et pourtant, chaque mouvement semblait
inguer la lueur brûlante au fond de ses
, déclara-
cial lui parco
urqu
ètres du sien. L'espace entre eux était si infime qu'elle
je n'avais p
esant. Ava sentit son cœ
rais pu me la
No
anchant, i
on qui les enserrait tous les deux. Mais elle ne trouva rien. Juste c
rrait peut-être j
nquait, chaque respiration était un combat contre l'angoisse qui s'infiltrait dans ses veines
ait. C'était une chambre immense, aux murs sombres, meublée avec élégance. Un s
rquoi
e tremblant, mais il l'enten
e nos âmes
oigts. Ce mot, liées, la terrif
comprend
a tête, son regard ne q
prendras
pressante qu'il dégageait ne faiblit pas. Ava sentit son co
rentrer
êta, dos
st plus
que la
ce n'est plu
, lui offrant un regard char
s à mo
lle. Ces mots, dits avec une telle
No
au fond d'elle, une partie de son être savait. Elle l'av
le venait de se produire.
ait lié
le veuil
tour d'elle semblait se resserrer, chaque respiration devenant de plus en plus difficile, comme si l'air lui-même lui était refusé. L'homm
e de rébellion contre cette situation qu'elle n'avait ni vo
elle soudain, son cor
le, son regard froid et perçant comme un glaçon. Il s'approcha à nouveau, mais cette fois, il ne s'accroupit pas dev
s la rébellion n'a jama
d'hostile, mais son
sserai pas déc
ire. Mais il ne la regardait plus avec l'énigme d'un instant auparavant. Non, maintenant
a. Tu es bien plus qu'une
ncèrent en elle
e que tu v
qui ne parvint pas à
De ce monde. Un monde qu
ns son ventre. Ce qu'il disait, ces mots... ils avaient un poi
je suis norma
e l'es
ux brillant d'une lueur qu'e
umain, Ava. Et tu
ur incontrôlable l'envahissant à nouveau. Mais ce n'était pas de la peur de l'homme, de ce mo
chota-t-elle, l
. Il n'avait jamais eu
us sommes liés. Et rien, ni per
dans un cauchemar, une réalité qui semblait s'effriter autour d'elle à chaque seconde qui passait. Comment un
on regard s'ancrant dans le s
e faire ça, dit-elle d'une
ée qu'elle n'avait pas vue auparavant : de l'amusement. Comme
tu as un choix dans ce monde ? Qu
forçant à ignorer la peur
lien ? Si je veux m'enfuir, m'éc
d'amusement dans son regard, mais quelque ch
tu connais n'existe plus. Et tu as beau
sonnant douloureusement dans son esprit.
e que tu v
au, l'air indifférent
ta famille... tout cela te paraîtra étranger, comme un mauvais rêve
serrer, une boule d'a
'est imp
croyais que tu vivais une vie ordinaire. Mais tu as tou
r sous sa peau, la frappant là où ça faisait mal,
dire que je n'ai
omme pour lui faire comprendre
écider de te battre. Tu peux décider de refuser. Mais le li
e porte, une issue. Mais il n'y en avait pas. Elle se trouvait dans un p
les larmes menaçant d
ça. Je ne veux pas ê
pression qui était à la f
tu ressens, Ava. Tu es mienne. Et mo
is quelque part au fond d'elle, elle savait que tout ce qu'il disait était vrai. Le li
fois, lentement, son regard
ndras à me comprendre. Et tu apprendras à comprendr