Trahie par l'Alpha, Sauvée par un Autre
nants. Chaque bruissement de branche, chaque pas dans la terre meuble semblait être une mélodie familière, un rythme qu'elle avait appris à suivre avec une att
rd furtif des créatures de la nuit qui erraient parmi les ombr
uparavant, un changement imperceptible, mais perceptible, dans ses gestes. Quelque chose de brisé, comme un vent qui effleure l'eau sans jamais s'y poser. Aria savait que l'instinct de la meute, ce lien indéfectible, les unissait, mais elle sentait que Lia
érité, celle qu'il lui avait toujours promise, celle qui était censée tout expliquer. Et cette vérité, elle
souvent se réfugier. Il y avait quelque chose de secret dans ce lieu. Aria l'avait toujours su, mais elle n'avait jamais voulu y prê
venait plus lourd à chaque pas, comme si la terre elle-même comprenait
pas, ses lèvres scellées sur les siennes avec une ferveur qui la fit frissonner de dégoût. La douleur, d'abord sourde, monta lentement, prenant forme, la transperçant comme un couteau froid. Elle aurait voulu crier, mais sa voix se coucha dans sa gorge. Elle aurait voulu hurler, mais l'
obscurité, un rêve brisé, une illusion. Elle n'entendait plus rien, comme si l'univers tout entier s'était effacé. Seuls subsistaien
it de la détruire. Mais, avant même qu'elle n'ait eu le t
ria
n'avait jamais cru voir ainsi : froid, implacable, sans remords. Elle se retourna lentement, et le regard de Liam la frappa comme un coup de poing. Ce regard... il
tait une évidence, une explication à tout ce qu'e
ain de se briser, de se déchirer lentement, et chaque mot qu'
était pas la douleur qu'elle attendait. Ce n'était pas la culpabilité. C'était un mensonge, tout co
de lui arracher. « Non, Liam », souffla-t-elle. « Tu t'es trompé. » Chaque mot qu'ell
esurés. Aria la regarda une dernière fois, la haine la frappant de plein fouet. Mais ce n'était pas cette femme qui la détruisait.
froide, plus froide que l'hiver lui-même. « Je ne veux plus r
it plus fort que jamais, mais cette fois, ce n'était pas l'amour qui le faisait vibrer. C'était la rage, la déception, et l'a
sant place à aucune émotion sincère. Il s'avança d'un pas déterm
onorer. Nous n'avons jamais été sur la même longueur d'onde. » Il marqua une pause, ses mots se faisant plus tranchants. « Tu es trop faible pour ce
usations, mais elle se força à rester immobile, le regardant droit dans les yeux. Il n'y avait plus de douleur dans ses yeux, seulement une indifférence totale,
frayaient un chemin à travers ses pensées, se glissant dans son âme pour la détruire. Comme
on esprit à revenir à la réalité, à se débarrasser de ce qui l'étouffait. Elle ne pouvait plus supporter cet endroit, ni cette
unaire semblait l'inviter à fuir, à quitter ce lieu où tout s'était effondré. Elle n'était plus une compagne d'Alpha. Elle n'était p
it plus ri
forme sauvage de son loup, fendant l'air d'un seul élan. Les arbres semblaient se plier sous sa vitesse, mais elle ne s'en pré
e défaisaient un à un, comme des chaînes brisées. Elle n'avait plus de place ici. Elle se retrouvait seule, mai
rgentée, mais Aria n'avait d'yeux que p