L'Alpha et Sa Compagne Indomptable
uivait jusque dans ses rêves. Elle savait que c'était Dante qui la surveillait. Ce n'était pas de la vigilance ordinaire, mais un regard constamment braqué sur elle, à la fois
a meute, et bien que leurs présences soient discrètes, elle les
par méfiance ou par simple désir de contrôle. Non, c'était Dante, son Alpha, qui avait instauré cette surveillance. Un Alpha qui ne se contentait pas de diriger la meute ; il les contrôlait jusqu'à la moindre parcelle de liberté, jusqu'à
sait, la forçait à examiner chaque aspect de sa volonté. Pourtant, une part de lui, quelque chose de profond qu'il refusait d'admettre, semblait être touchée par la résistance qu'elle opposait. Une partie de lui, son instinct primitif peut-être, se réjouissait de son défi. Il voyait en elle non seulement un
qu'Alpha, il avait le pouvoir absolu. La meute lui obéissait sans question. Pourtant, en présence de Selene, ce pouvoir devenait fuyant, insaisissable. Il n'osait pas utiliser cette autorité qu'il détenait sur elle, pas encore. Il l'admirait, d'une manière étrange.
que mouvement qu'elle faisait semblait être observé. À peine avait-elle pris son petit déjeuner qu'un membre de la meute, un autre loup qu'elle connaissait à peine, entra pour vérifier qu'elle était en sécurité. Un simple geste, un regard furtif, mais elle
er sous la pression. Mais c'était sans compter sur sa propre force de caractère, sa résistance farouche. Plus on la surveill
t, c'était un territoire, leur territoire. Elle en faisait toujours partie, mais elle s'y sentait étrangère, un intrus qui ne voulait pas l'admettre. En traversant le terrain, elle ressentait le poids des regards invisibles qui se posaient sur elle. À chaque coin, à chaque ruelle, elle savait qu'un membre de la meut
rée. Sa résistance n'était pas simplement une tentative de fuir Dante. Non, elle se battait contre une partie d'elle-même qui voulait céder, qui voulait accepter ce lien étrange qu
s la forcer à se soumettre. Cela faisait partie de son respect pour elle, cette partie de lui qui comprenait qu'elle n'était pas comme les autres, qu'elle ne devait pas être br
ssait, s'il l'acceptait sans l'écraser, la situation changerait. Elle ressentait cette tension entre eux. Un respect mutuel, sans doute, mais aussi une guerre sil
elle menait intérieurement. Elle n'était plus certaine de ce qu'elle voulait. Mais une chose était claire : e
'invisible, se préparait. Elle n'avait pas besoin de plus pour comprendre que la menace qui pesait sur la meute n'était pas seulement une question de pouvoir interne, mais bien d'un
é, un silence lourd s'abattit sur le camp. C'était l'horreur. Un éclaireur mort, sans explication, une proie sans défense. L'une des premières règles fondamentales de la meute était de ne jamais laisser un membre isolé. Pourtant, ce jeune loup avait été abattu avec une violence inouïe, comme si la créature q
était lourd, pesant. Selene, se tenant à l'écart, observa la scène sans un mot. Elle ressentait cette inquiétude monter en elle. La meute ennemie n'était pas seulement proche, elle était prête à frapper. Ils avaient attendu,
règles de conduite étaient claires : si l'on perdait un membre de cette façon, la riposte devait être immédiate. Mai
te, non seulement pour retrouver les assaillants, mais aussi pour sécuriser les abords du territoire. La meute ennemie était arrivée, et la guerre, bien que s
de cette meute. Elle faisait partie de ce jeu bien plus grand, un jeu de pouvoir et de survie. Ses propres instincts se mêlaient à la situation. La menace extérieure ne faisait qu'alimenter ses propres luttes internes. Dante, malgré son au
ttendait pas. Et maintenant, plus que jamais, Selene devait décider si elle allait suivre le courant, accepter la soumissi
ace invisible s'immisçait dans les esprits, un murmure qui annonçait