OBSESSION
: L'Ombre
vue de Nik
it soigneusement calculée, chaque mouvement pensé des jours, des s
ette f
a Mo
le intérêt. Une distraction passagère. Mais plus je l'observais, plus
iture, je fixai l'immeuble modeste où elle vivait. À cette heure tardive, la rue était presque dé
e. Comme un puta
changé. Parce que c'était faux. Parce qu'elle était en train de creus
tait là, dans son appartement, silhouette fugace derriè
ur ça. J'appuyai sur l'or
mit
is, p
elle. Son passé, ses hab
. Puis un
tére
ai la m
e que je
ais sois honn
répond
que tu comptes
tion à laquelle je n'ava
de vue d'Al
la peau, comme un frisson qui refusait de s'éteindre. L'impression pers
nne,
ikolaï Volkov puisse perdre son
tte certitude n
de quitter mon appartement. J'avais besoin d'air, de clarté. Mais à peine
Lentement, j
, inconnu. Il me regarda
rozov, mur
connaissait-il mon nom ? Avant que j
message
it la main vers moi. Mais avant qu'il ne puisse
rendre. Une seconde de trop. Une ombre surgit derrière mo
ais
ave, familiè
dans ma poitrine. Il me fixait de ses yeu
ns av
rait plus jamais la même. Le monde autour de moi s'effaçait. Tout était allé trop vite. U
il me tirait hors de la rue, loin du cadavre qui gisait sur le trottoir.
protestai-je
et. Je sentis la tension dans son
tu veux rester en vie, tu v
lutis, réalisant soudain l'évidence. Que
re folle, mais à cet instant, il représentait m
rmurai-je, la
e à quelques mètres, une berline noire aux vitres teintées.
olaï en claquant la
en trombe, nous élo
nutes, incapable de calmer mon souffle sac
qui vient de
posa sur moi
veut te fa
oi ? Je ne su
passa une main sur son visage, comm
i veulent m'atteindr
uoi ça me
uis, doucemen
maintenant,
sa, mais je refusai
partiens
en coin ét
encore, Alina. Mais
t pour la première fois, je réalisai
iler ce qui venait de se passer. Un homme était mort sous mes yeux. Un inconnu m'avait abo
aï. Il était silencieux, le visage impassible, comme si rien de tout ça ne l
demandai-je enfin, bri
e regar
séc
ais cette
hez
gnai d
? répétai-je
moi, et je regrettai immédiat
urner là-bas ? dem
urner... là où un homme avait tenté de me prendre de force
o
ler che
êta devant un immense portail noir. Il s'ouvrit sans un bruit, r
stai
ilà ce que cette d
remier et fit le tour
So
bougea
nna-t-il d'un
a voix, mais il n'
t effleura ma peau nue, mais ce n'était rien comparé à la sensat
portière et s'appro
maintenant,
ard
ulai d
s négociable,
it le dessus
r m'enfermer ici com
n coin m'agaç
de partir si t
ès b
rs le portail, l
que Nikolaï attrapa mon poign
... réf
ccrocha au mien, et je
tais, où
ait ni pourquoi. J'étais seule dans cet
ces hommes ?
a mon p
mes ennemis.
r un silence av
es tien
d'angoisse
is pas de ça,
s, répliqua-t
enso
it quelq
s q
ent, cherchant à percer
je souffla
bien. U
it déjà que je n'allais pas partir de sitôt.J'étais entrée