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La Bêta désire moi

La Bêta désire moi

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Chapitre 1 01

Nombre de mots : 886    |    Mis à jour : 13/01/2025

PITRE

COAC

t un désastre. Je suis vraiment à deux doigts de vouloir reto

rqu

s cris aigus me cassent les oreilles, mais je ne peux rien faire. Pauvre Finnick, il est dans un coin, les mai

ne serait pas étonnant venant d'elles. C'est parce que moi, Kai Coachman, et mon meilleur ami, Finnick Green, allons nous marier. Avec qui ? Ki

que j'étais gay. En première, si quelqu'un m'avait parlé de ça, j'aur

-moi mai

'est comme si c'était hier que j'avais dix-sept ans, avec l'adorable Finnick à mes côtés. Maintena

sur mon épaule droite. Je tourne légèrement la tête et je vois Declan. Malgré les p

être vrai. Ce mec sent incroyablement bon, son halein

pas puer le jour de ton mariage, s'exclame Vera, abandonnant sa dispute

a. Elle fronce les sourcils au début, puis renifle, son nez surd

t de tourner les talons pour

mier réflexe était de me toucher. Je ne me plains pas ; j'adore quand il me touche. J'adore quand il est près de moi ou

tre aussi con que d'habitude, vu que c'est notre jour

toujours, même après toutes ces années. Il presse ses lèvres contre les miennes, et je fonds immédiatement, mes membres s

à vivre, je les passerais à l

intervient ma mère en agrippant le dos de mon

payé, mais Declan si, même si je lui ai dit de ne pas jouer au sugar

problème ! Ce costume co

es lèvres, et je g

u continues à parler comme ça, rép

Coachman, déclare Declan avec un so

comment Kai a pu attirer ton attention, s'émerveille ma mè

ait comment amadouer ma mère, au point qu'elle l'aime plus que moi. Vous imaginez ? Je suis son fils ! C'est quoi ce bordel. Je suis bi

en courant après des jumeaux de trois ans qui passent en tr

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La Bêta désire moi
La Bêta désire moi
“Declan Stone était une certitude incarnée. Connu pour son charme ravageur et sa capacité à rendre n'importe qui accro à son sourire en un battement de cils, il s'était toujours cru maître du jeu. Les émotions étaient pour les autres. Lui, il préférait les plaisirs simples, les conquêtes faciles, et surtout, aucune attache. Sa vie, parfaitement contrôlée, roulait sur des rails qu'il avait tracés avec précision. Jusqu'à ce que Kai Coachman entre en scène. Kai n'avait rien d'un pion qu'on déplace. Il était une tempête, imprévisible et fascinante, balayant tout sur son passage. Sa voix portait des éclats d'humour mordant, et son regard-ce regard perçant, effronté-semblait voir au-delà des façades soigneusement construites de Declan. Kai n'attendait rien de lui, et c'était ça qui rendait l'irrésistible Declan Stone complètement fou. Dès leur première rencontre, il avait senti ce quelque chose, un frisson, une alarme sourde qui le mettait en garde. Kai n'était pas comme les autres. Pas quelqu'un qu'on pouvait séduire et oublier. Pourtant, Declan avait toujours été clair avec lui-même : il ne jouait que des jeux qu'il savait gagner. Mais avec Kai, ce n'était pas un jeu. C'était une obsession naissante, un besoin qu'il ne contrôlait pas. Il le voulait-pas pour une nuit ou une semaine, mais pour tout. Kai avait réveillé en lui une partie qu'il ignorait : un désir brûlant et inébranlable, quelque chose de profond, de dangereux. Kai, cependant, n'était pas homme à se laisser capturer. Plus Declan s'approchait, plus il semblait se dérober, semant derrière lui une traînée de sourires en coin et de remarques acérées. C'était frustrant, exaltant, terrifiant. Mais Declan Stone ne renonçait jamais à ce qu'il voulait. Et ce qu'il voulait, c'était Kai Coachman.”