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La Bêta désire moi

Chapitre 2 02

Nombre de mots : 888    |    Mis à jour : 13/01/2025

PITRE

ue j'en deviens émue en pensant à leur croissance. Je veux vraiment des enfants moi aussi. Mon esprit dérive vers ce que Vera m'a dit : il y avait une réelle chance que je

uel point je l'aime. Je n'ai jamais voulu aimer qui que ce soit, à part Finnick, bien sûr. Ce garçon est tellement adorable qu'

ouser un homme comme lui, et j

l'avoir rencontré. On a décidé d'organiser un mariage commun. Ça a pris beaucoup de discussions avant qu'on se mette d'accord. Declan voulait qu'on ait notre propre

t mon bras pour essayer de le retirer. Je relâche un peu la pression, et il tourne légèrement la tête po

, Bolt ? je

un sourire finit par s'étendre sur se

is prêt ! s'

t. Il l'est encore un peu, mais il travaille sur lui-même. Il n'est plus le garçon terriblement timide qui bégayait tout le temps. Il n'a p

ure, dit Era, la mère de Killian, en passant

use de la nervosité qui me ronge. Declan est à mes côtés, et je sens sa main envelopper la mienne. La chaleur e

miration et d'amour, si bien que mon cœur se gonfle et que j'ai l'impression que je vais

ne reste plus que Finnick et moi. Je le prends dans mes bras et il me serre contre

. Il a littéralement été fait par J

it par James Charles ? répond-il, comprenant to

mande en grattant m

porc inculte

, et ma nervosité s'a

grand mom

eur montrer comment on fait un vrai mari

isi pour célébrer le mariage. Nous sommes à l'extérieur, au milieu d'une forêt avec de grands arbres autour de nous. C'est magnifique, avec des lumières suspendues partout

illuminent ses traits, le rendant encore plus séduisant qu'il ne l'est déjà ? Est-ce à cause de mon cœur qui bat si fort qu'il pourrait sortir de ma poitri

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La Bêta désire moi
La Bêta désire moi
“Declan Stone était une certitude incarnée. Connu pour son charme ravageur et sa capacité à rendre n'importe qui accro à son sourire en un battement de cils, il s'était toujours cru maître du jeu. Les émotions étaient pour les autres. Lui, il préférait les plaisirs simples, les conquêtes faciles, et surtout, aucune attache. Sa vie, parfaitement contrôlée, roulait sur des rails qu'il avait tracés avec précision. Jusqu'à ce que Kai Coachman entre en scène. Kai n'avait rien d'un pion qu'on déplace. Il était une tempête, imprévisible et fascinante, balayant tout sur son passage. Sa voix portait des éclats d'humour mordant, et son regard-ce regard perçant, effronté-semblait voir au-delà des façades soigneusement construites de Declan. Kai n'attendait rien de lui, et c'était ça qui rendait l'irrésistible Declan Stone complètement fou. Dès leur première rencontre, il avait senti ce quelque chose, un frisson, une alarme sourde qui le mettait en garde. Kai n'était pas comme les autres. Pas quelqu'un qu'on pouvait séduire et oublier. Pourtant, Declan avait toujours été clair avec lui-même : il ne jouait que des jeux qu'il savait gagner. Mais avec Kai, ce n'était pas un jeu. C'était une obsession naissante, un besoin qu'il ne contrôlait pas. Il le voulait-pas pour une nuit ou une semaine, mais pour tout. Kai avait réveillé en lui une partie qu'il ignorait : un désir brûlant et inébranlable, quelque chose de profond, de dangereux. Kai, cependant, n'était pas homme à se laisser capturer. Plus Declan s'approchait, plus il semblait se dérober, semant derrière lui une traînée de sourires en coin et de remarques acérées. C'était frustrant, exaltant, terrifiant. Mais Declan Stone ne renonçait jamais à ce qu'il voulait. Et ce qu'il voulait, c'était Kai Coachman.”