1 mètre 50
ns recroquevillée. Les premières semaines avaient été marquées par des silences, des moments d'incertitude, et des heures de conversation timides. Mais aujourd'hui, quelque chose a
mme si elle essayait de retrouver un équilibre, d'apprivoiser ce monde qu'elle avait fui. Dylan l'accompagnait parfois, mais il respectait son besoin de solitude. Il sav
banc, l'air absorbé dans une conversation, riant ensemble. Il y avait quelque chose dans cette image qui la perturba. Dylan s'arrêta à ses côtés, observant la s
que ses yeux cherchaient à se cacher de lui. Ils étaient emplis de doul
ntourée de gens, des amis, des collègues, mais jamais vraiment présente. Je les écoutais, je riais, je faisais semblant d'être quelqu'un d
tout cela, se concentrant sur sa guérison, sur sa reconstruction. Il n'avait pas imaginé qu'un simple
vaient pas ce que tu traversa
l'avait su, je n'aurais jamais voulu en parler. J'avais peur qu'
, les rires des enfants qui jouaient au loin, les oiseaux qui chantaient. C'était un décor paisible, presque irréel,
donné, fait face à des épreuves que les autres ne voient pas. Ce n'e
regard, une forme de soutien, de compréhension, mais aussi un peu de cour
pable de faire face à tout ça. J'ai l'impress
lui semblaient soudainement bien petites par rapport à ce que Léa portait. Pourtant, il savait qu'il avait un rôle à jouer. Ce rôle n
. "En venant ici, en cherchant à guérir, tu
ui, un léger sourire aux lèvres, presque imperceptible, mais suf
l'impression que je commence à voir la lumière
de paix naissante. Dylan, quant à lui, ne savait pas encore où cette route allait les mener. Mais il savait une chose
détermination nouvelle dans le regard. Dylan la regarda s'habiller, les gestes un peu plus vifs qu'aupara
er du travail," dit-e
ir qu'elle commençait à reprendre les rênes
vais le faire seule. Mais je t'en remercie. C'est moi qui dois
avait que ce n'était qu'un premier pas. Mais c'était un pas vers l'avant, un